‹ Études bouddhiquesChapitre 17 sur 81 · L’acbèvement de la demeure de pureté (VIII · texte numérisé non relu

L’acbèvement de la demeure de pureté (VIII

4. L’action de se divertir avec la science surnaturelle (l’Abhi-

IX, 2. «Ceux qui transgressent» = hgal-va; peut-être faut-il traduire : «les fauteurs de schisme.» Le schisme paraît avoir été le grand effroi des bouddhistes, qui l’ont cependant pratiqué sur une vaste échelle. — 3. « La vigilance.» J’ai déjà parlé de ce mot ( Voir plus haut, à la page 56), où il est écrit par erreur bad, au lieu de bacj. Le Dictionnaire tibétain -sanscrit donne apramâda «soin, vigilance;» pour baçj-mêd, négation de notre terme, il donne praniâda «incurie, négligence, erreur,» et anuçaya « recherche passionnée, haine, hostilité.» Peut-être a-t-on confondu ici les termes pramada «ivresse» et pramâda «stupidité, négligence.» Schmidt traduit : «sans soin ou préoccupation.» Le même, pour bag-yôd, donne «moral, réglé, chaste, pur.» Ce terme paraît désigner, en général, la droiture, la pureté intellectuelle et morale, . — 4. Dbul-vas (par la pauvreté), phongs-par-^yur(àe\enu malheureux). Dbul-pô signifie «pauvre;» je crois pouvoir traduire dbul-va par «pauvreté;» il s’agit sans doute de celui qu’un dénûment absolu empêche de pratiquer la libéralité [dânam), et qui cependant n’est point pour cela dispensé de se conformer à la loi.

jnâ)(XXVI, 2).

Uik —

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