Le bien du Nirvana, parce qu’on n’abandonne aucun des
êtres animés (XIII. 3).
XIX, 1. Vdag-yi-va-med (ching) jongssa-lidzin-pa-thed-pa. — Vdaggi omei,i> vdag-gi-va «quod mei, meum,» vdag-gi-va-med «quod non meum. » Si nous ajoutons à ces mots le suffixe pa du verbe jonÿs-su-/idzm-PA , lequel suffixe peut servir pour les deux membres de phrase réunis par ching , nous avons une sorte d’expression verbale qui signifie « n’avoir rien à soi , en propre. » L’expression sanscrite nirmama est fidèlement reproduite dans ce mot; nirmama se rend par 0 désintéressement, humilité.» On pourrait traduire : «Le bien du désintéressement et du détachement complet.»