‹ Études bouddhiquesChapitre 27 sur 81 · uTsj 'qra- *:• q' msj • nia · texte numérisé non relu

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lion fût admise. L’expression paraît signifier seulement: «quand on a lié (enchaîné, enfilé) des paroles,» c’est-à-dire «quand on a parlé.» Ainsi comprise, la sentence a bien plus de force, puisque toute parole doit être vraie, et que le mensonge est ainsi prohibé de la manière la plus rigoureuse.

XXII ,1.0 S’attacher » ou « s’unir étroitement. » L’expression tibétaine sbyor-va rend le sanscrit , qui exprime ■ l’union intime et mystique avec la puissance invisible.» — 4. Phrase très-difficile, dont je ne me Qatte pas d’avoir pénétré le sens. Je l’explique ainsi : yon-tan-thams-chad (qualitates omnes) , syrub-pa-la (in perficiendo, consequendo) , phyir-bya-va-i (exeundi, foras evadendi, féliciter succedendi), rc-iu-med-pas ( quia .spe caret) ,lan-la (iu vicibus), mi rêva (spes nulla). « Parce qu’on désespère de venir à bout de la lâche qui consiste à ac(|uerir la perfection des qualités, on n’espère pas

LOIS DE VERTD DES BODHISATTVAS.

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