‹ Études bouddhiquesChapitre 32 sur 81 · ACCOMPLISSEMENT DE CHOSES DIFFICILES PAR LES BÔDHISATTVAS · texte numérisé non relu

ACCOMPLISSEMENT DE CHOSES DIFFICILES PAR LES BÔDHISATTVAS

I . Ln patience envers les êires faibles est une supériorité dilTicile à atteindre, et qui coûte à la volonté (?);

riger le texte et lire blang-va, ou tout au moins hlang. Enfin, en prenant flanj-du dans le sens de oà l’égard de la volonté» (pour dang-gar) , on traduirait «la patience est une supériorité dont l’exercice est difficile pour la volonté. » C’est le sens que j’ai adopté, mais que je ne garantis pas. — 3. Autre phrase difficile ; jan-laj-ÿi mch’ôg «le meilleur des membres» {utiamânga) , mgô «la tête» Içira :) slong-va-la «e.n\er& celui qui demande» [Dhixavé?) klirô-vameJ-pa-i sems « un esprit exempt de colère,» dhah-va-byed-hji siengdu «par-dessus cette chose difficile,» dgé-vai bshes gnen-dn semsbskyed-pa [kalyânamitrâya chittotpada ) « créer une pensée pour l’ami de la vertu. » Penser à l’ami de la vertu est donc supérieur à une chose difficile, laquelle consiste à ne pas se mettre en colère contre quelqu’un qui est la tête. Cette tête , le meilleur des membres, est un chef : quel chef? un chef semblable à l’ami de la vertu (le Buddha) apparemment, inférieur à lui, mais digne d’un grand respect. Ce chef est appelé sloncj «qui mendie.» (Voy. II, i, note.) Je vois dans slong un abrégé de dge-slong «bhixu,» et dans le personnage que ce mot désigne un dignitaire suprême, investi d’un grand pouvoir disciplinaire, et à l’école duquel on apprend la soumission et l’obéissance passive. — 4. Skyé-va la (de nascendo), mi rlôg pas (quia non cogitatum fuit) , bsams bjin-du (secundum desiderium aut cogitationem), skye-var-byed-pai (nascendi), dkah-vu byed-pa (difficultas).

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