LA SANTÉ DES BÔDHISATTVAS
i. On est en santé, parce que le corps (XII, 3; XXIII, 2) n’est pas en mauvais état;
XXIX, 1. «Le corps,» khams, mot qui n'a pas ordinairement le sens de «corps» : toutefois les dictionnaires le donnent; ils ne le donneraient pas, que le contexte obligerait à l’adopter. — 2. Le terme que je rends par « exempt d’attaches» ou «de chagrin,» est yiiung-va-mêd-pa. Schmidt rend gdung-va par «Betrübniss, Trauer, Krânkung, Schmerz = chagrin, douleur,» et par «Eifriges Verlangen , Liebe, Zuneigung=afFection, penchant. » Le motgdud-pa, qu’on pourrait lire au lieu de gdung-va, n’a que la dernière signification. Pour gdnng , le Dictionnaire tibétain-sanscrit donne, entre autres significations, gôlra, dhâtu « race , élément, » tapana, tapa « brûlure , tourments.» — 3. Ou «également tous les êtres dans une bonne situation.» (Voir les notes XV, 3, et XXVI, h.)
J. As. Extrait n° 1 1 . (1 866.) 11