Faire penser à mettre sur le même rang, quand il
s’agit de donner, les violateurs et les observateurs de la morale.
ig. Faire penser à enseigner les actes moraux au moyen (lu démon.
entre ra et n de la première syllabe il y a un point qui n’est pas à sa place et qui est par conséquent douteux t et au-dessous dans l’interligne on aperçoit un b ou un p. Le dictionnaire donne le mot ran-pa, qui signifie «modeste, modéré,» mita: sama : en sanscrit. Je prends dô/i (sanscrit art/ia) dans le sens de «désir» et je traduis «désir modeste,» ce qui paraîtra contradictoire avec «méditation , ou désir élevé » qui se présente plus bas ; on peut lever la contradiction en voyant dans le premier terme une allusion aux désirs charnels, dans le deuxième une allusion aux désirs spiritueb.
Art, 12. Cet article semble être en opposition avec l’article V, 3. qui prescrit d’éviter le Petit Véhicule.
Art. 1 4. Dé bya-va « boc faciendum , ce qu’il faut làire. »
Art. 19. La pensée est singulière ; bdud-kyb (par le démon) las (les actes moraux) bstan-par (enseigner). Si on lisait Itji, génitif, au lieu de l’instrumental, on aurait : «enseigner les actes du démon.» De quelque manière que l’on traduise, il faut entendre qu’il s’agit
20. Faire penser à poursuivre les choses une fois qu’elles sont préparées (II, 4)-
2 1. Faire penser à ne pas s’affliger outre mesure du Sansàra (transmigration).