‹ Études critiques et exégétiques sur les Perses d'EschyleChapitre 13 sur 21 · V. 565. λειφιϑέντες πρὸς dydyuay, ἐὴ · texte numérisé non relu

V. 565. λειφιϑέντες πρὸς dydyuay, ἐὴ

Schütz et ceux qui conservent la leçon ληφϑέντες «necessitate correpti » entendent πρὸς dyayxay Comme périphrase synonyme de dyéyxn, emportés violemment, comme πρὸς βίων pour Biz dans Prom. 208

/ > 3 \ / Ἷ Dar ὠμοχϑεὶ πρὸς βίαν τε δεσπόσειν ; mais cette

périphrase s’accommode mieux de δεσπόσειν que de AnDIyveu ; d’ailleurs cette idée, emportés contre leur gré, par un enlèvement qui les soumet à la contrainte, est une singulière naïveté. Hartung corrige πρὸς ᾿Ανώγκας, d'après Blomf., et il croit que la variante λειφιϑέντες est due à l’altération πρὸς dyayxay, « ἰοτηbés sous les coups de la Nécessité. » Hermann reproduit, avec raison, le Au@Sévres du Med., du Ven. B, et des Cantab. 1. 9.

V. 509. épavre « madefacti, demersi sunt, » 3me pers. plur. parf. pass. de ῥαίνειν. Dans les manuscrits ce mot ne se trouve qu'au vers 589, après ὠπαιδες. C'est Herm. qui l’a rétabli à sa place, Opuscula, 11, p. 81 sqq. Cette restauration paraît certaine.

« Ceux qui ont péri les premiers, hélas, abandonnés par nécessité, demeurent, ὃ douleur! plongés dans les eaux qui baignent les rivages de Cychrée. Gémis et te ronge le cœur: élève jusqu’au ciel des cris de douleur : donne de l'intensité à ta voix, pour faire éclater ton désespoir par des accents lamentables. »

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