ANTISTROPHE
132-138 λέκτρω δ᾽ dydody πόϑῳ πίμπλωτοαι δακρουμασιν᾽ Περσίδες δ᾽ ἀκροπενϑ εὶς, ἑκαίστῶ πόϑω Φιλάνορι τὸν aix mare ϑοῦρον εὐνωτήρω προπεμιψαμένα λείπετωι μονόζυξ.
Comme je l'ai dit en terminant l’interprétation de … Ja strophe δ΄, la strophe ε΄ n’est qu’un développement ᾿ς de l’idée contenue dans la strophe précédente : toute … la population mâle de l'empire ἃ passé sur un autre — continent (strophe), et les regrets passionnés de la population féminine font pressentir les excès où se … porterait la douleur à l'ouie de la fatale nouvelle (antistrophe). «Car toute la population mûle qui … monte à cheval ou foule le sol sous ses pieds, s'est
effectu, v. Herm.), les rivages des deux continents.» Comp. les paroles de Darius, v. 748, καὶ πόρον μετερούϑμιζε.
«Les époux absents, les couches nuptiales se trempent de larmes : les épouses livrées à un violent chagrin ἑκάστα πόθῳ" προπεμιψωμένα,, suum quæque virum desiderio prosecuta), ayant accompagné chacune de ses regrets passionnés un époux entraîné par sa fougue dans les combats, demeurent abandonnées et solitaires.»
L'analyse qu’on vient de lire de ce premier Chœur (πάροδος) était déjà rédigée, sur le texte de Hermann, quand j'ai reçu l'ouvrage de Heimsoeth et, tout dernièrement, l'édition de Teuffel. Ces critiques (Heims., die ind. Ueberl., p. 137 sqq.) transposent la strophe que j'ai considérée comme une transition entre les
1 Heimsoeth, die ind. Ueberl., p. 60, pour éviter la répétition du mot πόϑῳ, lit οἰνδρῶν σπάνει, prenant ses témoins de la leçon σπάνει dans la scolie À, « οἰποδημίᾳ καὶ œmevsig, » dans celle du Mediceus « τῇ ἀπουσίᾳ αὐτῶν» et dans la seolie interlinéaire du Vit. « &rodmuix, » el, sur la propriété du mot σπάνις, il cite Rhes. 245, Orest. 942, Androm. 771 œxxàç σπάνις, avec la scolie ἔνδεια, στέρησις, Mais je vois que Teufel a déjà fait observer que la répétition n'a rien de choquant, attendu qu’elle accentue davantage l'idée de regrets, et que « ce sentiment se renouvelle sans cesse, »
nu é
Ὃς. Qu à
deux parties du Chœur (ἐπῳδός, où μεσωδος), et la placent à la suite de l’antistrophe +, immédiatement avant la strophe δ᾽, ταῦτω μοι μελωγχίτων -. « «Σουσίδος. Ils se fondent essentiellement sur ce que la strophe : δολόμητιν d'....,à la place que lui assignent les manuscrits, trouble l’économie de lidée générale, en séparant l’énonciation de la puissance irrésistible des Perses (στρ. et ὠντ. (6 des motifs sur lesquels cette confiance repose στρ. et ἐντ. y); mais telle n’est pas l’idée qui se dégage de cette dermière paire de strophes : ce n’est pas un éloge de l’expédition de Xerxès, si mon analyse répond, comme 16 le crois, à l’idée générale de ce Chœur: c’est, au contraire, une description des témérités de Xerxès, et, par conséquent, un développement naturel des appréhensions exprimées dans l’épode qui précède.
νι > ! / , -Ὁ τοῦδ᾽ ἐνεζομενοι στέγος doyæioy
Στέγος, avec l'épithète ὠρχαῖον, ne peut signifier le tombeau de Darius. Les vieillards, contemporains de Darius, ne peuvent prendre cette épithète dans le sens propre, et aucun sens figuré de cet adjectif ne se justifie. D'autre part, l’accusatif στέγος ὠρχαϊον ne
peut s’'accommoder de la paraphrase de Schütz : « assidentes hisce ædibus, regio palatio. » En prononçant ces mots, le chœur ἃ l'intention d'entrer dans le palais, et même 1] se met en marche (participe présent) en rhythme anapestique ; mais l’arrivée de la reine Atossa, qui sort du palais avec son cortége, l’arrête et l’'oblige à garder sa place dans l'orchestre : ainsi se justifie la conservation de l'appareil scénique : «allant prendre séance dans l’antique Résidence de nos maitres » (ἐνέζεσϑιι, hineingehn um sich zu setzen. Passow ).