ΑΓΓΕΛΟΣ πλήϑους μὲν ὧν σάφ᾽ ir ἕκατι βαρβάρων
γωυσὶ κρωτήσαι, καὶ ya Ἕλλησιν μὲν ἤν
“ \ Re »“» » 7 ναῶν, δεκώς δ᾽ ny τῶνδε χωρὶς ἐκκριτος 39
Ξέρξῃ δὲ, καὶ γοὸρ aida, χιλιῶς μὲν ἥν
ἑκωτὸν δὶς ray ἑπτώ ,᾽" ὧδ᾽ ἔχει λόγος.
μή σοι δοκοῦμεν τῇδε λειφϑήνωι μάχῃ; ATO>ZZA
AN ὧδε δαίμων τις κατέφϑειρε στρατόν, 31
ATOEZ
ET do ᾿Αϑηνῶν ἐστ᾽ ὠπόρϑητος πόλις; AITEAOZ
, " \ 37 c/ » \ 3 / οὐνδρῶν γώρ ὄντων ἕρκος ἐστίν dr Das.
J’ai transerit, dans les deux premiers vers, la leçon de tous les manuscrits. C'est de Porson que date ναυσὶν. Lips. Colb. 1. ἃ. Mosc. omettent ἄν. Les deux Par. F. P. (L. Herm.) lisent ἦν pour ἄν. La plupart des éditeurs lisent BaoBapovs, Herm. βώρβωρον. Ce n’est pas dans βαρβάρων qu'il faut chercher l'élément d’altération de ce texte. La comparaison nest pas entre les Barbares ((βωρίβώρους) et les Grecs, mais
entre les vaisseaux des Barbares (βωρβώρων) et ceux
des Grecs. Quant à la leçon βάρβαρον, qui établit
l'opposition (comme aux vers 333 et 336 Ἕλλησι... Ξέρξῃ) entre Xerxès et les Grecs, il répugne de désigner par ce nom, dans la bouche de l’angelos, la personne même de Xerxès. D'ailleurs le complément ναυσὶν donné à κρατῆσαι, au lieu d’être mis au génitif en complément de πλήϑους, n’a pas toute la propriété désirable : il ne s’agit pas d’une opposition entre une bataille navale et une bataille livrée sur terre. Enfin la particule ὧν n’est pas à sa place la plus naturelle.
À la conjecture de Wakefield μὲν οὖν, qui me paraît très-heureuse à tous égards, j'ajoute la correction γωῦς ὦν, que je me permets, et je lis:
πλήϑους μὲν οὖν σάφ᾽ irS ἕκατι βαρβάρων
re Ἂ “ν VOUS ὧν κρωτήσωι.
Pour la coupure des vers suivants, on peut poser ce dilemme : ou lire δοκῶμεν avec Heath, et prolonger le discours de l’angelos jusqu'à τύχῃ (Schütz) ; ou garder δοκοῦμεν et couper, avec Hermann, comme je l'ai fait. Mais la démonstration de Hermann (q. v.) me paraît si concluante que je ne puis m'empêcher de considérer l’organisation qu’il a donnée à ce mor-
1 Cette note était depuis longtemps rédigée quand m'est parvenu Heimsoeth, die ind. Ueberl., où je trouve avec plaisir, p. 81, la même correction.
ceau comme définitive. Il est certain que le vers 342 pe peut être mis dans la bouche d’Atossa. C’est une confirmation en même temps qu'une explication de l'appréciation qu’Atossa vient de faire de la partialité des dieux. La ville d'Athènes n’est pas pour Atossa la ville de Pallas : si j'ai dit, dans mon Avant-propos, que l’on sent continuellement sur la scène de Suze un souffle qui vient de la Grèce, ce n’est pas la vieille reine qui peut être l'organe de ces sentiments helléniques. Je vois le même rapport entre les vers 343 et 344. La question d’Atossa, v. 343, ne vient, dans l'intention du poëte, que pour amener la réponse de langelos dans la forme du vers 344.
La seule objection que j'aie à faire contre l’interprétation de Hermann, est relative à la leçon ἐτ᾽ &e, v. 343, qu'il a préférée à ἐστ᾽ 9. « Eh quoi! la ville d'Athènes est-elle encore debout (ὠπόριϑητος) » Cette idée est hors du champ de la vue d’Atossa. On n’avait reçu antérieurement aucune nouvelle de lexpédition, et rien ne justifie l’étonnement avec lequel la reine apprendrait que la ville d'Athènes existe encore. Le sens de ἐστ᾽ &9 est beaucoup plus naturel: «est-elle donc, cette ville d'Athènes, est-elle indestructible (760 9yros) ? » Sur le sens prédicatif de dydody &eorum qui viri sunt,» et sur l'exactitude historique du passage, v. Herm., p. 196.
ὁ δ᾽ εὐθὺς ὡς ἤκουσεν, où ξυνεὶς δόλον 356 Ἕλληνος οὐγδοός, οὐδὲ τὸν ϑεῶν Φϑόνον,
τοσαῦτ᾽ ἐλεξε κώρϑ᾽ ὑπ᾽ εὐθύμου Ooevés'
Quelques éditeurs reproduisent encore, au vers 364, la conjecture de Tyrwhitte οἷς pour ὡς. Hermann, sans en faire précisément la proposition, soulève la correction ὃν προκείμενον, pour expliquer le ὡς (ὡς avec l’accus. dit absolu). Je ne vois pas bien la portée de l'observation qu’il ajoute : « si ἥν scripsit Aeschylus, accuratius ante dixisset εἰ eQuyer: » la fuite de quelques vaisseaux grecs était une éventualité, tandis que la peine de mort était d'avance prononcée sur les officiers perses qui les auraient laissés échapper.
nn ne de nt 0
+ ser LT,
Par ὡς la période tourne au discours direct, comme le remarque déjà le Scoliaste « 270 διηγηματικοῦ ἐπὶ τὸ μιμητικόν. » Si ce discours direct se tire de la bouche de Xerxès, la proposition &ç.... se lie à la principale comme si celle-ci était ainsi formulée : προ- Φωνεῖ ... τάξωτε (ὥστε) φυλάσσειν. Mais alors, à moins d'admettre une anacoluthe, qui changerait le caractère du discours direct, il faudrait προκείμενόν ἐστι. Le discours direct ne peut sortir que de la bouche de l’angelos. Le ὡς doit s'appuyer essentiellement sur l’idée de φυλάσσειν, et se subordonner par un lien mental tel que celui-ci : foute la préoccupation du roi était exclusivement tournée de ce côté (vers l’idée φυλάσσειν), car... J'ai donc ponctué d’un semicolon au lieu d’une virgule après πέριξ. !
Dans le vers suivant, 367, je reviens à la leçon du Mediceus ὑπ᾽ εὐθύμου Oosvos, avec une gaie confiance. La leçon ὑπ᾽ ἐκϑύμου φρενός, soit qu’on la rende par amimi impotens avec Hermann, soit qu’on traduise ἔκχϑυμος par demens avec Wellauer, me semble moins convenable dans la bouche de langelos faisant son rapport en présence de la reine Atossa. En outre, l'épithète εὐϑύμου s’accommode mieux et avec l’adverbe κώρτω et surtout avec le vers suivant, Toutes ces mesures (τοσαῦτα) prises par Xerxès ne révèlent
! Je vois que cette ponctuation est appliquée par Teuffel.
Ξε SEE © -
que son unique préoccupation et son entière sécurité ; * l'ignorance où il est du coup que les dieux lui réservent ne constitue pas un acte de démence.
€ ᾿ “μ" » / CN ὡς δὲ πλῆθος εν στένῳ νεῶν \ , , >" » y » ͵ ad ἡϑροιστ᾽, ὡρωγή δ᾽ οὔτις ὠὡλλήλοις παρῆν, » » € , € “ » -Ὁ ͵ αὐτοὶ δ᾽ ὑφ᾽ αὑτῶν ἐμβολαῖς χωλκόστομοις A0 ! ᾽ Y ͵ ΄ { τι TTOIOVT , ἐϑραυον TAVTE κωπήρη στολον € , D » Ἴ f Ελληνικωί TE νήες οὐκ αΦρασμονως , PRE CRC Σ c -» \ κυκλῳ πέριξ LT EUWOV, ὑπτιουτο δὲ / -“ ͵ » » 4Φϑ + 0” σκαφη νεῶν, ϑώλωσσα δ᾽ οὐκέτ᾽ ἥν ἰδεῖν,
Sur les diverses tentatives qui ont été faites pour guérir ce passage, v. Wellauer. Où placer l’apodosis? Schütz la renvoie à ἔϑραυον, v. 411, en plaçant une simple virgule après στόλον. Cette coupure, moyennant la ponctuation, établit, à la vérité, un équilibre extérieur entre la protasis et l’apodosis; mais elle ne présente pas, d’une manière satisfaisante, la pensée dans son unité et dans son ensemble. Wellauer et
! Cette observation est confirmée par Heimsoeth, die ind, Ueberl., p. 59,
Hartung font commencer l’apodosis à αὐτοὶ δ᾽ ὑφ᾽ αὑτῶν. D’autres enfin la renvoient jusqu’à ὑπτιοῦτο δὲ. Je la place à ὠρωγὴ δ᾽ οὔτις... .., qui commence la série des désavantages de la position des Perses ἐν στενῶ.
- On peut invoquer Pusage, qui est bien connu et qui n’est pas étranger aux Tragiques, de la particule δὲ à lapodosis; mais, outre que l’application de cet usage, soit à la première, 409, soit à la seconde proposition, 410, ne se justifie qu'imparfaitement, je crains bien qu'au milieu de tous ces δέ, le véritable ne trouve pas bien naturellement sa place. Je pense donc qu'il faut changer ὠρωγὴ δ᾽ et αὐτοὶ d'en ὠρωγή τ᾽ et αὐτοί ,' ou tout au moins le premier en ὠρωγή y,” et lire, au vers 419, Ἑλληνικωὶ δὲ, avec le Par. P. Mais la grosse difficulté est au mot παίοντ᾽, v. 411, généralement pris pour ἐπωίοντο, avec suppression de Paugment; mais cet asyndeton et ces deux verbes, Pun passif, l’autre actif, avec un sujet commun, ne sont pas d'Eschyle. La correction de Porson, σῶισιϑέντ᾽, non-seulement n’est pas nécessaire, mais je n'aime pas cette forme de l’aor. passif, qui supposerait que le choc est dû à une intention ennemie. Je préférerais considérer ποωίοντω comme participe présent 2ntransitivè, exprimant un heurt ou un choc
1 Et.... et. Quum.... tum.
2 ve, cela va sans dire, δὲ, au contraire.
δά ÉTUDES SUR LES PERSES D’ESCHYLE.
involontaire, et je vois que Hermann l’a aussi entendu ainsi, en citant ces deux vers du Prométhée, 887-8 :
La forte inversion, dans la construction de παίοντω placé devant le prédicat, se justifie par l'importance de l'idée dont ce participe est porteur : il est en rapport de causalité avec le verbe, et reproduit l’idée de ἐν στενῷ ; C'est Ce choc qui explique comment il arrive que les Perses brisent eux-mêmes leurs rangs de rames : τὸν αὑτῶν στόλον est remplacé par le ὑφ᾽ αὑτῶν du vers précédent. Cette dernière expression n'est pas identique à ὑπ᾽ ἀλλήλων : elle fait opposition à l’idée des ennemis; car ce sont ceux-ci qui causent ordinairement un semblable préjudice.
Plusieurs éditeurs reproduisent, au vers 410, la correction ἐμβόλοις de Stanley. Je suis d'autant moins disposé à l’adopter, que ce n’est pas par les éperons des vaisseaux que les rangs de rames sont fracassés. Ce datif exprime seulement, ou une rencontre semblable à celle que décrit Hérodote, VILLE, 89, ou plutôt tout simplement le mouvement d’un vaisseau qui s’é-
1 Que je traduis ainsi: « mes confuses paroles luttent en vain, cherchent en vain à se frayer la voie de l'expression d'une pensée claire, au milieu de cette tempête fatale à laquelle mon âme est en proie, »
PREMIER ÉPISODE. VERS 454-596. δῦ
lance la proue en avant, c’est-à-dire avec intention de fondre sur un vaisseau ennemi; en sorte que la situation de cette flotte immense dans un petit espace était nuisible aux Perses et dans la défense (ὠρωγή τῇ), et dans l'attaque (αὐτοί τ᾽).
Il restera peut-être encore quelque scrupule sur la parfaite propriété du verbe παίειν pour exprimer un choc fortuit. Quant à moi, malgré l'extrême réserve que je m'impose à l'endroit de la correction d’un texte, quand les instruments critiques n'offrent rien qui Vautorise, je ne crains pas de transformer zæior en πτωίοντ᾽, et je soupçonne même que c’est de cette altération que sont parties celles des particules dé, v. 409 et 410, et celle de la particule re, v. 419.
Je résume cette note en écrivant ce texte en cette forme :
/ \ / # νωυωγίων mAndoure καὶ Φόνου βροτῶν.
1 Je dois ceité correction à mon collègue, M. le professeur Vuithier.
se ain nie RE —
En adoptant mon autre alternative : ὠρωγή y et αὐτοὶ δ᾽, on épargne la correction d’un δέ.
« Mais comme nos innombrables vaisseaux étaient resserrés dans un étroit espace, non-seulement (re) ils ne pouvaient se secourir les uns les autres, mais encore (re), s'ils s'élançaient la proue en avant pour prendre l'offensive, en se heurtant les uns contre les autres ils fracassaient eux-mêmes leurs rangs de rames, tandis que les vaisseaux grecs, profitant habilement de ce désordre, les enveloppaient et les frappaient de toutes parts. »
ναῶν δὲ rayo τῶν λελειμμένων σύδην 475 κατ᾽ οὖρον οὐκ εὔκοσμον αἴρονται Φυγήν.
δίψῃ πονοῦντες, οἱ δ᾽ ὑπ᾽ ἀσϑματος κενοὶ διεκπερῶμεν ἐς τε Φωκέων χϑόνω 480 καὶ Δωρίδ ᾿ αἶαν, Mn τε κόλπον, οὗ
Σπερχειὸς août πεδίον εὐμενεὶ ποτῷ"
καὶ Θεσσαλῶν πολισμ᾽ ὑπεσπανισμένους βορῶς ἐδέξαντ᾽᾽ ἔνϑα δὴ πλεῖστοι Savoy 485
, RATS US / \e LS 0) δίψῃ τε λιμῶ T° ὠμφότερω Yap ἤν Tao.
Μαγνητικὴν de γαῖων ἐς τε Μακεδόνων
͵ 2 / SE SRE “ ὕ, χώραν ὠφικόμεσιϑ᾽ ἐπ᾽ ᾿Αξιοῦ πόρον,
/ > / y > “1, Βόλίβης 9᾽ ἐλειον dovana, Πωγγαῖιόν T ὅρος, 3 0 = 2 ἌΣ !
Ηδωνίδ᾽ œjay' νυκτὶ δ᾽ ἐν ταύτῃ Θεὸς
“ L/4 2 ΄ à nm χειμῶν ἄωρον ὥρσε, πήγνυσιν dE πᾶν «7 Q ε ΡῈ / NS / PEEC" OV æyvou Στρυμόνος. Θεοὺς δὲ τις
Ν ͵ » De L2 τὸ πρὶν νομίζων οὐδωμοῦ, τότ᾽ εὔχετο λιτοῖσι, γαίων οὐρανόν τε προςκυνῶν.
/ 07 “πὰ \ ͵ TTOATOS, EVE χρυστωλλοπηγῶ do 7 000Y.
\ » - a se ε , ΄ φλέγων γῶρ avyais λωμπρὸς ἡλίου κύκλος ! GE / le μέσον πόρον διηκε, ϑερμωίνων DAoyi πῖπτον δ᾽ ἐπ᾿ ὠλλήλοισιν᾽ εὐτυχεῖ δέ τοι ὅστις τώχιστω πνεῦμ ὠπέρρηξεν βίου.
e \ VUE ) ὅσοι δὲ λοιποι κῶτυχον σωτήριας, ! , = / Θρήκην περώσαντες μόγις πολλῶω OV, € ᾽ ͵ ᾽ AU Er ἥκουσιν EnDUYOVTES, οὐ πολλοί τινες,
» € “ὦ»" em . € / { éD εστιοῦχον VAI ὡς στένειν πόλιν
Περσῶν, ποϑοῦσαν Φιλτώτην ἥβην χϑονός. (Hem)
La plupart des éditions donnent, au vers 475, la correction γε de Robortello, qui aurait bien son sens, quoi qu’en dise Hartung : «tout ce que je puis dire des vaisseaux, c’est que les chefs. ...» Hartung et
+ he Ψ' ρα, δ Ὁ : \ VAN! or?
Hermann reprennent la leçon ναῶν de, avec le Scoliaste, qui observe que le messager poursuit sa narration comme s'il n'eût pas été interrompu par Atossa. On ne peut pas dire précisément qu'il ne tient pas compte des paroles de la reine, puisque ce n'est que sur son invitation qu'il reprend son récit; mais, comme 1] vient de terminer le récit du massacre de l’île de Psyttalée par les démonstrations du désespoir de Xerxès, qui était sur la terre ferme, et par le commandement de sauve qui peut” donné à l’armée de terre, πεζῷ παραγγείλας ἄφαρ στρατεύματι, l'invitalion qu'il reçoit de s'expliquer sur le sort de la flotte change l'horizon de son esprit, et il exprime ce chansement par δ΄, c'est ainsi que cette particule rattache le commencement du nouveau discours aux derniers mots du précédent. ‘
La période suivante, 477 sqq., présente une combinaison de particules qui a fort embarrassé les interprêtes. Tous les éditeurs, Hermann excepté, mettant une virgule après κενοὶ, ὃ v. #79, considèrent οἱ μὲν... οἱ d'...., v. 478 et 479, comme exprimant deux manières diflérentes dont une partie de l’armée périt en Béotie. Pour donner un correspondant à la particule re (ἔν τε Βοιωτῶν X Soi διωλλυϑ᾽, 477), ils cor-
‘ Heimsoeth (4. v. die Wiederh., p. 91) fera dificilement
adopter sa leçon : νχῶν rs, et, au v. 477, στρατός 9', ? Je vois que Teuffel la supprime également.
rigent διεκπερῶμεν, Schütz en οἵ τ᾽ ἐκπερῶμεν, Bothe, Blomf., Wellauer en διεκπερῶμέν τ᾽, Hartung en οἱ δ᾽ ἐκπερῶμεν. Mais aucune de ces corrections ne satisfait à la première particule re, soit qu’on la fasse suivre d’un second τε, soit qu'on modifie le rapport
par δὲ : car si, en prononçant la première phrase, le
messager n'avait en vue que de marquer une distinetion entre la partie de l’armée qui périt en Béotie et ceux qui survécurent et parvinrent en Phocide, en Doride et au golfe Maliaque, ce n’est pas la particule τε Qui introduirait ce rapport : il faudrait, à cet effet, la particule μὲν ; outre que la place occupée par τε, entre la préposition ἐν et son régime Βοιωτῶν χιϑονὶ, la rend moins propre à lier les deux prédicats dwa- Au et ἐκπερῶμεν.
Hermann a tenté d'expliquer le texte traditionnel : « Nihil mutandum est. Volebat nuntius dicere στρώτὸς ὁ λοιπὸς ἐν τε Βοιωτῶν χϑονὶ διώλλυτο. AUD κρη- YcLoy γώνος δίψη πονοῦντες, καὶ ἐς Φωκέων χιϑόνα καὶ Δωρίδ᾽ «ἴων Μηλιᾶ τε κόλπον ὑπ᾽ ἄσϑματος κενοὶ διεκπερῶμεν. ἴῃ quibus quum duplex divisio sit, una locorum in quibus afflictus est exercitus, altera mortuorum et servatorum, ambas complicat, ita dicens, reliquus exercitus et in Boeotia pertt, alii prae siti ad fontes hacrentes, ali autem anhelitu exhausti et in Phocidem ac Doridem et ad sinum Maliacum pervenimus. Omninoque ubi re et de sibi respondent,