Repas de huit ou dix heures
Emprunts a Carver :
a. Début du chapitre.
Voyage, p. 177. Carver, p. 208.
Quand les vieillards ont Le chef des guerriers invite décidé la chasse du castor ou en grande solennité ceux oui de Tours, un guerrier va de veulent Taccompagner en chasporte en porte dans les villa- se. Ils se peignent de noir leurs ges, disant : « Les chefs vont corps... et se préparent au partir; que ceux qui veulent départ par un jeûne de pluies suivre se peignent de noir sieurs jours. Us s'abstiennent et jeûnent, pour apprendre à absolument de toute nourriture 1 Esprit des songes où les ours et de boisson ; ils ne prennent et les castors se tiennent cette pas même une goutte d'eau • année. » A cet avertissement et, au milieu de cette abstitous les guerriers se barbouil- nence, ils paraissent eais Ce lent de noir de fumée détrempé singulier jeûne les disposée avec de 1 huile d ours; le jeûne rêver. Ce jeûne étant fini le de huit nuits commence : il chef donne une grande fête est si rigoureux qu'on ne doit aux chasseurs; mais aucun pas même avaler une goutte n'ose y prendre part avant de d eau, et il faut chanter in- s'être baigné, cessamment, afin d'avoir d'heureuxsonges. Le jeûne accompli, les guerriers se baignent : on sert un grand festin.
b. Chasse au bison, en embrasant les herbes.
Voyage^ p. 188 = Carver, p. 211-2.
c. Chasse au castor dans les viviers gelés. Voyage^ p. 182 = Carver, p. 214-5. (Les deux textes ne se suivant pas exactement, ce dernier rapprochement est douteux.)
La Guerre.
Voyage, p. 191-221.
Voyage^ Charlevoix,
p. i93. La chaudière de guerre p. 208.
193. Poteaux de guerre, médecine de guerre. . 424 193-4. Jeûne du chef de guerre 217