‹ Études critiques sur les sources de l'histoire CarolingienneChapitre 24 sur 56 · Duommler, Poetae aevi Carolini, II · texte numérisé non relu

Duommler, Poetae aevi Carolini, II

2. « Eo si(iuidoia teiiiporc Karolus iiulli virtute secmulus totius orbis guber-

naltat imperiiiin , liberalimn arliuiii ferulas a palatio iiun(|iiaiu vidons déesse,

sed rej^iao dignilalis aiilaiu totius sa|>icntiae fiyiunasiiiiu luirareiis existere. Ad buiic iocmii <|ui(Hie nobiles cl ro^ni optimates, diseendi {;iatia Imiuani et ecclesiaslici habilus, soboles deslinabaut, ccrti utriusqiie di8ci|»liiiae dogina oppido rcfulgere » (Duru, Bibl. de l'Yonne, t. I, \). 3G0, ap. VUam Herefridi).

de Fleury, Aimoin, Dudon de Saint-Quentin, Raoul Glaber, Fulbert de Chartres, Guillaume de Jumièges, Bérenger de Tours sont là pour prouver qu'en dépit d'une décadence apparente la France conserve les éléments d'une renaissance plus brillante que la première. Ce sera la renaissance du xif siècle, bien plus féconde, bien plus originale, bien plus intimement liée à toute la vie nationale que celle du vm^ et du ix* siècle, mais qui est néanmoins rattachée à celle-ci par un lien de filiation étroite et directe.

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