‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 111 sur 200 · C'est le Clitumnus Voy. plus loin · texte numérisé non relu

C'est le Clitumnus Voy. plus loin

2. On ne doit pas entendre autrement le notis penatibus de ce vers; c'est pourtant ce que fait Kuinœl : « Notes pénates patriam Propertii Iwroscopus vocat quoniam eam poetœ ingenium nobilitaverat, notam reddUlerat. » Lcnotior du vers 126 prouve le contraire : « Ce mur devenu;;/MS fameux. par ton génie ». Voy. un peu plus loin.

3. Trente milles environ de Mévanie et plus loin encore de Pérouse (Tli.idd. Donnola, éd. Sclmrzfleisch, § -48, p. 4'2).

4. Aujourd'hui lago di Bassano, petit lac circulaire dont les eaux sont sulfureuses.

forme un procéleusmalique ; Yadimon, un erotique : Amena, Vâdïmôn; ces mots ne pouvaient entrer dans le vers héroïque '.

On n'accumule pas des affirmations plus malheureuses.

Il est probable, nous allons le voir dans un instant, que le lacus Umber est une certaine partie du Glitumnus; mais ce qui est hors de doute, c'est que Properce n'a pu désigner par ce nom de « lac de TOmbrie » le Vadinionis lacus, puisque ce dernier n'est pas un lac de l'Ombrie, mais bien un lac de l'Etrurie '-.

Le moi Ameriay il est vrai, ne peut entrer dans un système dactylique ; mais l'adjectif A weri?i us, Ayyierina peut parfaitement y entrer, comme le prouve un vers de Virgile :

Verg., Georg. 1, 265

Alque Amer'ma parant lentae retinacula viti,

et un autre de Silius Italicus :

Sil., Punie, \\U, i.62

Fulginia : lus populi fortes Amer'nuis, et armis,

et comme Scaliger lui-même l'avait pensé lorsqu'il écrivait :

Prop., l, 20, 8

Sive Amer'ina luos tinxerit unda pedes^,

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