Lacliniaiin, Prop. Carm., 1810, Prœ/"., p
200 ÉTUDES SUR PKOPERCE.
nière des élégies amoureuses de Properce* et que ])ar conséquenl elle marque la fin des relations avec Gynthie. Mais Laclimann avait daté cette élégie de 23/731, tandis que M. Eschenburg l'attribuait" soit, tout au plus, à la fin de cette année, soit au commencement de 22/732. M. Lûijoliann ^ avance encore et croit qu'il faut la rapporter à la fm seulement de 22/732. On lit dans celte éléde :
Jam, negat Euphrates equitem post terga tueri Parthorum et Crassos se tenuisse dolet ;
India quin, Auguste, luo dat colla triumpho, Et domus intacte te tremit Arabia?.
(( Déjà l'Euphrate se refuse à veiller* sur la fausse fuite
1. Eschenburg, ouvr. cit., p. 9i : « ... m eo Lachmanno assentior carmen III (II), 10 post ceteras elegias arnatorias OMNES conditum esse et poemate illo Propertium amori valedicere. » Après toutes les autres élégies amoureuses ! M. Eschenburg est bien affirmatif.
2. M. Liitjohann, Commentât. Prop., p. 79, écrit : « ... Eschenburgius I. l., p. 95 ipse carm. III (II), ii) fine a. 731 (23) aul initio a. 732 (22) scriptum esse suspicatnr. » M. Eschenburg ne soupçonne pas; il dit : mea sentent ia dubiumnon est. Décidément (Cf. la note précédente) M. Eschenburg aime les affirmations.