‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 148 sur 200 · Prop. III · texte numérisé non relu

Prop. III

Eu tibi forma potens,sunt caske Palladis artes Splendidaque a docto fama refulget avo.

Voy. Wcichert, Poetar. latinar. Hostii Lœvli Calvi, etc., reliq., Lips., 1830, p. 5-8.

3. Le poète Hostius pouvait bien être un affranchi. Voy. Paldam, Prop Carm., Prœf., p. 7. — Contra Weichert, ouvr. cit., p. 7 à la note. — • Volpi, édit. de Prop., I, 1, 1, eu note.

4. Ce qui rend probable que Cynthie était une courtisane, c'est la septième élégie du livre II où le poète se réjouit avec Cynthie de l'abrogation de laloi Julia. Or cette loi défendait aux courtisanes d'épouser des ingénus. Toutefois ces questions sont obscures : elles se rattachent aux mœurs encore plus qu'aux lois, de sorte qu'il est difficile de se prononcer.

5. Cf. J. Cranstoun, Tlie élégies of Prop., etc., Life of Prop., p. 10.

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perce^; puis, pour un motif qu'il est impossible de connaître, elle le congédia, et le tint en défaveur pendant toute une année. C'est ce que les commentateurs modernes ont nommé le discidium. D'après l'opinion générale, la cause du mécontentement de Gynthie fut une infidélité de la part de Properce : il n'y a aucune raison de le croire. M. Ilermann Knauth, en examinant attentivement les premiers vers de l'élégie III, 16, essaye d'établir que Gynthie, se trouvant à la campagne, appela Properce auprès d'elle, que ce dernier ne se rendit pas à cet appel et que ce fut là le motif du discidium '.

Le premier livre des Élégies date de cette époque. Il valut à Properce une rapide célébrité. Le jeune poète fut admis dans le cercle de Mécène; peut-être vit-il Auguste. Au temps où il écrivait l'élégie 23 du livre III, il habitait aux Esquilies\ Teuffel pense que ce pouvait être chez Mécène.

Properce fut lié intimement avec Ovide, qui parle de lui à plusieurs reprises ^ Il eut pour amis Ponticus, l'auteur d'une Théhaïde, qu'il ne faut pas confondre avec le Pon ticus auquel est dédiée la huitième satire de J u vénal , ni avec celui dont il est question dans les poésies de Martial ; un poète dramatique, qu'il désigne sous le pseudonyme de Lyncée; Bassus, qui écrivait des ïambes; Galius, non

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