‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 150 sur 200 · Hcrtzb., Prop. El. T. 1, Quœst., p · texte numérisé non relu

Hcrtzb., Prop. El. T. 1, Quœst., p

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« de la l'amillc de »; cela ne veut pas dire nécessairement : (( il est bien le descendant de ». Le passage du même auteur Y l, 15, 1 « inter majores Propertium niimerat », ne prouve pas davantage : cela ne signifie qu'une chose, c'est que Passennus comptait Properce parmi les membres de sa famille, appartenant à une génération précédente.

Properce a dû mourir eu l'an 10 ou 15 av. J.-C. (7o8 ou 7o9 a. u. c.) ou fort peu de temps après; on ne voit pas qu'il ait quitté Rome, et il est peu vraisemblable qu'il se soit marié.

On s'accorde à reconnaître que le quatrième livre de ses Élégies ne fut publié qu'après sa mort; je crois, avec Ilertzberg et M. Munro * et contrairement à l'opinion générale, que le premier livre seul, Cynlhia Monoblblos, a été publié du vivant de Properce. En tout cas, le peu de cohésion des trois derniers contraste avec la forme achevée du premier-.

1. Voy. llertzb., Pro]). Eleg. T. I, Quœst., p. ^213-'i23, et Munro, The Jouni. of Philolog., vol. III, n" 11, Londres et Cambridge, 1875.

2. On a contesté l'authenticité de presque tout le quatrième livre : MM. Chr. Ueimrcicli, Xovœ Quœst. Propert. (Symbola philologor. Bonnens. in lionor. Frid. Ritscliclii coUect. Fascic. poster., Lips., 18()7, p. 669-684), et D. Carutti, {Prop. Cynth.,devit. el carm. Prop. dissert., p. 31-48), ont voulu démontrer (|u'àpart la dernière, les élégies dont se compose le quatrième livre ne sauraient appartenir à Properce; l'un a fait intervenir Passennus Paullus, l'autre Aulus Sabinus. M. Richard Voigt {De quarto Prop. libro dissert., llelsingforsiœ, 1872), dans une étude que j'ai déjà citée, leur a répondu d'une manière concluante. Il est possible que les amis de Properce qui ont édité ses œuvres posthumes aient rempli des lacunes dans quelques pièces inachevées; mais cela n'est point probable à en juger par le désordre de l'élégie IV, 1. En tout cas, si dès l'antiquité une ou deux pièces ont été introduites, par erreur ou avec l'intention de tromper, dans le dernier livre de Properce, nous maïKiuons d'éléments pour les distinguer avec certitude.

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