Quintil. X
2. Voy. A Couat, Poésie alex., p. 113, note i. — M. Goiial déuionlre que la pièce de Catulle est une traduction à peu près littérale de celle de Galliniaque.
3. Voy. au contraire 0. Gruppe, Die rom. Eleg., t. I, p. 100 : « ... Es ist eine Elégie von 1 10 Versen, das liad der Pallas. » — M. Couat (ouvr. cité, p. 111-11:2), après avoir fait du liainde Pallas une élégie, en renvoie l'étude à son chapitre sur les Hymnes.
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moindre goût^ ». Cela est injuste : dans ce poème en particulier , Gallimaque témoigne à plusieurs reprises d'esprit et de tact. Le passage dans lequel il nous montre Cypris s'y prenant à plus d'une fois pour disposer sa coiffure % la scène du bain^ dans laquelle « est indiquée plutôt que décrite la nudité de la déesse surprise » , ce sont là autant de preuves que, par moments au moins, Gallimaque ne manquait pas « d'un instinct délicat de la mesure et de l'art^ ». Sous le titre de A?Tja% il avait composé un grand recueil d'élégies, comprenant plusieurs livres, quatre au moins. Peut-être, certains de ces poèmes étaient-ils des compositions dans le mètre élégiaque plutôt que des élégies : il est permis de le croire pour celui qui traitait de l'histoire et de l'origine des grands jeux de la Grèce ; mais, dans le récit de l'expédition des Argonautes, l'amour devait, avec Médée, tenir une place im-
1. 0. Gruppe, loc. cit. : Man kann ihv Iwclistens Kûnstlichkeit zugesteheiiy nicht Kunst, ja nicht einmal ùberall Geschmack; est is das frostige Werkes eine grammatischen Versificators, ohne erfindende Kraft und ohne Interesse.