‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 179 sur 200 · Voyez Catulle, V, 7 sqq · texte numérisé non relu

Voyez Catulle, V, 7 sqq

TALENT DE PROPERCli. 2^1

sentes de ses œuvres. 11 est simple et gracieux en plus d'un passage ; ainsi, lorsqu'il se défend auprès de Cynthie d'un soupçon d'infidélité :

Cuncta tuus sepelivit amor, nec feniina post te Ulla dédit coUo dulcia vincla meo*.

Lorsque, dans le langage de 1 amour vrai, il lui offre tout ce que son cœur contient d'affection :

Tu mihi sola domus, tu, Cynthia, sola parentes, Omnia tu nostrae tempora lœtitiœ ^.

Ailleurs, il lui dira :

Nos uxor numquam, numquam diducet arnica Semper arnica mihi, semper et uxor eris^.

Ou bien encore, un peu plus tard :

Solus ero, quoniam non licet esse tuum^

Malgré l'abus des ressources mythologiques, peu d'élégies latines sont aussi charmantes que la deuxième du premier livre Quidjuvat ornatOj etc., dont je donne le texte entier un peu plus loin. Dans une autre pièce, que je reproduis également en appendice, le poète nous peint une jeune femme aimante et vertueuse qui voit revenir enfin un époux, retenu loin d'elle par l'ambition :

Nam quocumque die salvum te fata rémittent, Pendcbit collo Galla pudica tuo^!

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