Gruppe, il/ùios, ûber die Interp.. p
preuve d'inlei'polalion : (( On me demande pourquoi je n'écris que des vers d'amour et pourquoi je ne traite point de sujets épiques ; c'est que ce qui me touche, ce qui m'occupe, ce qui devient pour moi toute une affaire, c'est la robe de Cynthie ; c'est que mes poèmes épiques, mes Iliades, j'en trouve le sujet dans nos luttes amoureuses ^ »
Les vers II, 1, 5-6, 13-14 ne doivent pas êlre contestés ti Properce.
i. L'argument tiré du manque de respect envers Mécène est simplement ridicule.
PLF.SSI*.
Mi'às prima canat Vénères, extrema tumultus : Bella canam quando scripta puella mea est.
(( Que la jeunesse chante les voluptés, la vieillesse les combats : je chanterai les guerres puisque j'ai dit ma maîtresse. »
M. Heimreich^ veut supprimer ce distique parce qu'il ne rentre pas bien dans la composition de la pièce, parce qu'il rompt la suite des idées, enfin parce que Properce n'a nulle part employé le mot Fenws au pluriel.
Si une pièce est mal composée, concluez-en, jusqu'à preuve du contraire, que l'auteur l'a mal composée ; si un distique rompt la suite des idées, concluez-en que l'auteur a manqué de suite dans les idées, ou tout au plus qu'il y a, soit lacune, soit transposition ; si un mot, qui d'ailleurs est latin, ne se trouve qu'une fois^ chez un auteur, concluez-en que l'auteur ne l'a employé qu'une fois ^
M. Heydenreich a montré que le pluriel Vénères était latin*. Il en a réuni un certain nombre d'exemples; mais, à vrai dire, sans beaucoup de critique. A une bonne citation tirée de Catulle 3, 1, qui nous présente le mot Vénères pris dans le même sens qu'ici, il en ajoute quatre