‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 9 sur 200 · L. MuUer, Prop. Eleg., Prœf., p. 8 in fine · texte numérisé non relu

L. MuUer, Prop. Eleg., Prœf., p. 8 in fine

lets qui précèdent, elles sont en nombre tout à fait irrégiilier : tandis qu'il y en a vingt -deux folio 21 (planche 3); il n'y en a que quatre folio 16 (planche 2). Après beaucoup de recherches et d'hypothèses, je me range, pour le moment du moins, à la conclusion de M. Lucien MûUer : s'il y a Là-dessous quelque profond mystère, je me sens incapable de Téclaircir.

D'après Lachmann/, le Neapolitanus aurait été écrit hors de F Italie ; Fr. Jacob - reproduit cette assertion. Lachmann et Jacob n'ont convaincu ni M. Lucien MûUer, ni M. Bœhrens. Le premier ^ soutient que les formes mic/ii*, 7iichil, qui reparaissent à chaque instant, trahissent au contraire une origine italienne. L'objection est sans valeur; ces formes sont fréquentes dans des manuscrits écrits ailleurs qu'en Italie, en France par exemple. M. Bsehrens \ pour sa part, trouve au manuscrit tout entier la même physionomie qu'à certains autres écrits dans l'Italie mérid'Onale. M. Bichrens devrait bien nous apprendre quelle est cette physionomie et quels sont ces manuscrits. C'est à Naples, il est vrai, que Nicolas Heinsius vit et compulsa celui qui nous occupe, d'où son nom de Neapolitanus; do plus, sur la dernière page, M. Bsehrens a découvert le nom * de Manetti, et l'on sait qu'un Jannottio Manetti, savant d'une certaine réputation, mourut à Naples en 1459. Je veux bien, à l'endroit qu'indique M. Biehrens, reconnaître en caractères jaunes, peu visibles, le nom de Manetti, bien qu'on lise plutôt Momett suivi d'une lettre qui peut être un i. Mais cela prouve tout simplement que le manuscrit

1. Lachmann, Prop. carm., édit. de 18IG, Prœf., p. 10. 3. Fr. Jacob, Prop. carm., Prœf., p. li.

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