‹ Études critiques sur Properce et ses élégies: ouvrage contenant le fac-similé de six feuilles duChapitre 151 sur 192 · III.— UÉLÉOIE ALEXANDRINS. — PHILÉTA8, CALLIMAOUC · texte numérisé non relu

III.— UÉLÉOIE ALEXANDRINS. — PHILÉTA8, CALLIMAOUC

Si l'influence de Mimnerme sur la naissance et ]e développement de l'élégie romaine est à peu près insignifiante, en tout cas bien moindre qu'on ne la représente d'ordinairC; on ne saurait en dire autant pour Callimaque et pour Philétas. Avec les Alexandrins se manifeste, imparfait encore, mais déjà pourvu de ses traits essentiels, le véritable genre élégiaque. Ce n'est pas ici le lieu d'une étude d'ensemble sur les poètes d'Alexandrie; M. Couat, dans un livre récent que j'ai cité et que je citerai plus d'une fois, a traité largement la question. Je me bornerai à signaler en quoi l'élégie alexandrine diffère, à mon sens, de Télégie romaine, et parmi les Alexandrins je m'en tiendrai aux deux plus illustres, aux deux maîtres qu'invoque avec persistance Properce*, que nomme en toute occasion Ovide^, à Philétas et à Callimaque. « Partout, dit M. Couat, ils sont cités côte à côte et associés à

1. Voy. par ex. Pierron, Hist. de la littér. grecque^ p. 138-139 de la 7* édition.

S. Voy. plus haut p. S56, notes 5 et 6.

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