‹ Études critiques sur Properce et ses élégies: ouvrage contenant le fac-similé de six feuilles duChapitre 152 sur 192 · Voy. plus haut môme page, notes 2 et · texte numérisé non relu

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Ce sont là des vers gracieux ; mais ils n'ont pas seulement pour nous le mérite d'une heureuse comparaison : rapprochés de certains autres fragments, ils nous mettent sur la voie des qualités propres à Philétas et du jugement que l'on doit porter sur ses œuvres. M. Couat l'a compris* ; il rappelle et groupe des passages où le poète . fait allusion à des superstitions^rustiques : le faon piqué par l'épine du caclus et dont les ossements muets ne peuvent plus rendre de sons ; les abeilles nées du cadavre d'un bœuf; d'autres vers dans lesquels Philétas se représente sans doute lui-même, assis à l'ombre d'un platane, et si l'on se reporte au fragment d'Hermésianax% célébrant sa Battis; enfin, la comparaison que je viens de citer; et de tous ces indices rapprochés il conclut légitimement que la poésie^ de Philétas avait « un caractère bucolique, quelque chose de populaire et de familier, l'amour pour objet et la nature pour cadre ». Ainsi Phi-

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