Haupt, Opusc.f t. II, p. 52sqq (Index lect. hib.y
3. Pour combler la lacune laissée dans le vers par la disparition de R cunabula parvi » évidemment interpolé, Gustave Wolf proposa, en souvenir d'Homère : « cum proie Scamandro ». Haupt, L. Millier, Scliulzc, Bœhrens adoptent celte conjecture. Je pense avec A. Palmer (Édit. Prop., Préf., p. 29) que c'est là, non point corriger, mais refaire Properce. Pourquoi ne pas reconnaître tout simplement que la fin du vers est perdue? — Voy., sur ce passage, Robert Unger, Emendat Propert. «pccmi.,Fricdland, 1868, p. 13-15.
4. Haupt, Opusc.j t. II, p. 104 in fine sq. [Index lect. œstiv.t 1856).
mihi, égare bien davantage le lecteur que celui du Neapolitanus par la mutilation depaciœ et de insavia.
On le voit : Keil et Haupt, tout en ébranlant l'autorité du Groninganus, maintenaient pourtant la tradition qui mettait ce manuscrit au premier rang. Il n'en fut pas de même de M. Heimreich, qui l'attaqua ouvertement, et dans vingt et une pages de ses Quœstiones Pr operlianœ, rédigées avec une élégance mathématique, s'attacha à démontrer que non seulement le Groninganus n'avait pas une valeur dominante et une origine propre, mais encore qu'il ne méritait presque aucune créance, et qu'un bon éditeur de Properce devait s'en rapporter uniquement au Neapolitanus K M. W. Grumpie, dans une dissertation* qu'il m'a été impossible de me procurer, conclut, paraît-il, dans le même sens^
MM. Eschenburg^ Lucien Millier^ et Lûtjohann^ ont essayé de. relever le Groninganus. M. Lûtjohann, se renfermant dans le quatrième livre, y découvre un certain nombre de passages pour lesquels il préfère la leçon du Groninganus à celle du Neapolitanus. Mais il s'en ïaut qu'il ait toujours raison : 5, 20 et 8, 69 et 78 sont douteux, et pour 1, 36 je n'hésite pas à trouver isse (H) meilleur que ire (G).
M. Edouard Heydenreich, résumant la question % se range à l'avis de M. Liitjohann, et pense que, s'il faut