‹ Etudes d'archéologie et d'histoireChapitre 3 sur 28 · II · texte numérisé non relu

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(jH JÎTUDK hUll L\ MAISON Dt STtJLET.

On a son \ eut coiupavé les Sluarls aux Bourbons; il y a, eu elïet, entre les uns et les autres d'étonnantes similitudes d'aveuglement, de revers, de retoin' et de catasttoplie; mais les Bourbons ont eu à la fois plus d'éclat et plus d'inconstance. Parmi les StuartSj il ne s'est jamais rien trouvé d'aussi grand que Henri iV, rien d'aussi glorieux que Louis XI \. Il est à croire cpie, si les circonstances ou la prédestination de leur race leur avait permis de produiie de pareils princes, ils régneraient encore aujourdliui sur la nation anglaise, qui, tout absorbée dans les intérêts de son commerce et de ses colonies, est lente à se passionner pour de pures opinions. Cependant les Uourbons n'ont pas eu , sous tous les rapports , cette unité de plan qui donne en quelque sorte plus de grandeur a la maison moins illustre , mais plus obstinée, desStuarts.

Lorsque Henri IV monta sur le trône de France, il y arriva par un droit plus légitime que celui de la naissance, plus puissant que celui des armes. lY'rsonne n'était plus capable de sauver son pays , ni plus digne de le gouverner. Représentant sensé des idées qui s'étaient produites au seizième siècle , sa destinée semblait être de les faire régner avec ordre , et non d'arrêter leur développement. Le dix-septième siècle, sans interrompre le travail des esprits, donna un autre cours à sa race, biui \ rée par IVclat de sa grandeur extérieure, la France (leva Louis \IV au comble de la gloire. Mais au di\-huitièiààe sitVIe» lorsipie la nation rassise recomluc'ij^a à cliervhcr tu elle-même un principe de uiouseiiuutel de \ie, Us Bourb^nts a\aieut perdu la

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