DÉTAILS DE L'ORANG ERIE
Ces détails expriment, fig. 1, le trottoir établi sur la gouttière, placée au bas de la couverture en ardoise.
Fig. 2. Le haut 4b des châssis ouvrant en bascule.
Fig. 3. Les mêmes châssis, au-dessus cd et au-dessous ef, des points d'appui sur lesquels ces châssis se balancent.
Fig. 4. Le bas gh de ces mêmes châssis.
Fig. 5,6, 7.et 8. Ces profils, marqués de lettres correspondantes aux lignes de coupe, font connaitre la forme et la grosseur des bois de ces châss
s, la fourrure placée sur l'arbalétrier pour les recevoir, le couvre-joints, le renfort qui s'oppose à la flexion des battants des châssis ouvrants, et la tuile du comble de revers.
Fig. 9. Coupe du chéneau et réunion du pied des arbalétriers qui s'appuient sur la sablière portée par les colonnes. Le füt de ces colonnes est encastré à tenon sous la sablière et sur les dalles qui couvrent le mur de fondation,
On pourrait aussi sceller solidement ces colonnés dans ce mur, lequel serait épaissi au droit de chacune d'elles, mais alors il faudrait qu'il fût construitavecmortieretnon en plâtre, afin d'éviter la décomposition du bois. Les bases et les chapiteaux sont évidés sur le tour pour être rapportés aux extrémités des füts.
On remarquera, fig. 5 et 6, que les battants des châssis mobiles sont réduits au-dessus de leur centre de mouvement à la moitié de la largeur qu'ils ont, fig. 7 et 8, au-dessous de ce même centre, et que dans la partie supérieure à ce centre ils sont placés entre les fourrures, tandis que dans la partie inférieure ils recouvrent ces fourrures creusées en. rigole. Cette rigole serait garnie d'une lame de plomb.
Fig. 10. Détails des châssis et des portes vitrées qui séparent la serre en deux parties dont la température serait différente. Cette cloison vitrée permet à la vue d'embrasser toute la longueur de la serre.