Zonaras, iSao. zavTcCiOcv èrovOfiaiOrivai zo-poivujjiov
2. Cet ennemi de Dicvi, nous dit-il, était adonné au fumier de clieval, zaSaXXta'.; zcÎTtpo'.;, aux obscénités et aux ordures. Tliéoph., AM. 6282, p. /ii3. Et plus loin, il l'accuse d'avoir transformé le temple d'Euphémie on dépôt de fumier, zo-po- Osaiov (Théopli., AM. (iaSS, p. /lio). Certains passages de Nicépliore sont encore plus concluants. 11 reproche également à Constantin il'avoir transformé les églises en dépôts de fumier, înTioTTa^ia z«l zo;;pcôva; (Antirrli., III, !tÇ)f\) et le fragment cité [lar Georges le Moine ajoute que cela est naturel de la part d'un homme dont le nom signifie fumier (toûto ô zonpovou; zai /.oîipoivuijio; r.ir.oiriy.z, Mlgne, 110, g.5o). Et dans V A polnij clique pour les Saintes Immjcs, Nicépliorc propose d'appeler le .synode des Blaiherncs z07:p03JVo3ov, à cause du goût de son chef pour le fumier (5ià -0 Toû i3uvaYïYOVto; -JiXoV.o-pfjv. Migne, 100, p. ">7i))- ^• aussi Aulirrh., I. 280, zgo.