Krumbacher. p
!). Le discours de Nicéphore dans Georges Ilam., p. g.'O, extrait d<' l'Anlirrh.. III, p. 5oo et sqq.
5. Le récit de la bataille d'Anchialos, Nicéphore, Migne, P. G., t. 100, p. 5o8 et Georges Ilam., p. g'i'i et 9^6-
6. L'histoire du temple de Maura, Georges Ham., p. gSi ; Vie d'Klienne, iiOg. Le concile d'Iliéria, Georges Ham., p. 9.'io ; lie d'Élienne, 1120; l'anocilotc sur la Vierge, Georges Ilam., p. 982 et .\A. SS., avril, I, XXIV.
7. Sur Cedrenus, V. Krumbacher, p. liOS; sur Zonaras. v. Krunibacher. p. 370; sur Léon (iraium., v. Knnnhai lier, p .'î(!i cl ^iy[-
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Ilamartolos. Enfin Michel Glycas (xii" siècle)' imite à son tour et Cetlrenus et Zonaïas.
Les chroniques relatives au règne de Constantin sont donc particulièrement pauvres et peu nombreuses. La littérature théoloffique de cette période est au contraire très abondante et les renseignements qui s'y trouvent dispersés suppléent en quelque mesure h l'insuffisance des historiens.
Les trois discours Sur les images de Jean Damascène " intéressent la première période de la querelle iconoclaste. Mais les ouvrages anonymes ad Conslantinum Caballiniini^ eX ad Tlicopliiliim imperatorem'' nous fournissent cjuelques indications utiles sur le règne de Constantin. On sait que ces discours ont été attribués à tort à Jean Damascène '.
La Lettre à T/iéi)/>/ii/e, écrite dans les dernières années du règne de cet empereur, c'est-à-dire vers 8A5 ", contient un récit rapide des événements de la persécution depuis les origines jusqu'à Michel II. Les principaux passages relatifs à Constantin Y y sont reproduits textuellement de la V^ie d'Etienne '.
Le discours ad Constanlinum Cahallinum est plus dilficile à dater. Schvvarzlose* prétend qu'il a été écrit dans les dernières années du règne de Constantin Y, soit entre 766 et 776. Mais je remarque (juc l'auteur de cette invective parle de Constantin Caballinus comme d'un adversaire mort'. Les termes dans lesquels il rappelle les décrets de Constantin contre l'invocation des saints montrent qu'au moment oii il écrivait, ces décrets étaient oubliés ou tombés en désuétude'". Le fait que cette lettre est adiessée à Constantin ne signifie pas qu'elle ait été écrite de son vivant. 11 ne s'agit ici que dune invective de rhétorique où l'on prend à partie l'hérésie elle-même dans la personne de son