‹ Études d'histoire de la philosophieChapitre 13 sur 44 · X. — MATHEMATIQUES · texte numérisé non relu

X. — MATHEMATIQUES

Les mathematiques consid^rent les rapports de g-randeur, la quantity et le continu, en faisant abstraction des autres qualil6s physiques. EUes traitent ainsi des choses qui sont immobiles sans exister a part, essences interm^diaires entre le monde et Dieu. Le mathematicien isole par abstraction, dans les choses sensibles, la forme de la matiere.

La mathemalique est pure ou appliquee. La geometric

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et rarithmetique constituent la math^matique pure. La math^matique pent Mre appliquee, soit aux arts pratiques, exemple : la geodesie; soit aux sciences naturelles, exemple : Toptique, la m6canique, Tharmonique, Fastrologie. Dans ce dernier cas, la question de fait est rafFaire du physicien, le pourquoi est Taffaire du mathematicien.

La math^matique fait usage des notions du bon et du beau, parce que Tordre, la symetrie, la determination, objets mathematiques par excellence, comptent parmi les elements les plus importants du bon et du beau.

Les ouvrages mathematiques d'Aristote ne nous ont pas et6 conserves. II avait compos6 notamment un traits de mathimatique, un trait6 de Tunite, un traite d'optique, un traite d'astronomie. Dans les ouvrages que nous poss^dons il donne souvent des exemples tir^s des mathematiques.

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