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I-es influences du milieu sont indiquées comme

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contribuant à déterminer les formes animales. Dans les climats chauds, dit Aristote, ce sont surtout les animaux froids par nature, tels que les serpents, les lézards, les bêtes à écailles, qui prennent des dimensions considérables.

Aristote a étudié aussi la relation du physique au moral ou physiognomonie. Vraisemblablement les Phi/siognomonica ne sont pas authentiques, mais ils procèdent sans doute de son enseignement. Dans VHiS" loire des animaux, nous le voyons chercher à quelles différences morales correspondent les différences physiques dans le visage de l'homme.

Les espèces proprement dites sont, selon lui, stables et séparées les unes des autres. Mais à côté de l'absolu, Aristote admet l'existence du contingent. Il y a donc un certain jeu dans la nature, et les formes et facultés organiques comportent une variabilité restreinte. Une différence insignifiante en apparence et située dans de petites parties peut suffire à produire des différences considérables dans l'ensemble du corps de Tanimal. Ainsi, par la castration, on ne retranche qu'une faible partie du corps de l'animal ; pourtant ce retranchement change sa nature et le rapproche de l'autre sexe. Quand lèlre est à l'état embryonnaire, une différence très petite fera de lui un mâle ou une femelle. C'est de la disposition différente de petites parties que résulte la différence de ranimai terrestre et de l'animal aquatique. En somme, selon Aristote, il y a dans la nature unité de

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composition et continuité progressive. L'homme luimême, qui, selon notre connaissance, occupe le haut de l'échelle, n'est, au point de vue physique, séparé des animaux que par des différences de plus ou de moins Dun règne à l'autre le passage est insensible. Ainsi l'on trouve dans la mer des êlres intermédiaires entre les animaux et les plantes ; par exemple, les éponges. Les types pnncipaux, et comme les éUpes du développement n en sont pas moins déterminés et irréductibles entre eux.'

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