‹ Études d'histoire de la philosophie [microform]Chapitre 24 sur 42 · FFcineni qui donne naissanrp h · texte numérisé non relu

FFcineni qui donne naissanrp h

plusieurs autres facultés. **'ssance à

Quand le mouvement dans loream» ri» c.

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IV '^ sensation, se proDae-e À

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<lu"s de cette faculté peuvent être vrais ou faux. Si une

i„a<^e est reconnue comme la reproduction dune per- :;t passée, c'est la .e>n.V.Aristote3ointU-étude

de ces facultés des recherches sur la nature du sommeil, de la mort et des rêves, au point de vue psychologique. Considérée au point de vue pratique du bon et du mauvais, la sensation comporte un développement parallèle au précédent. Par cela seul qu'un animal est doue de sensation, il est capable de plaisir et de douleur. Quand son activité se déploie sans obstacle, c est le plaisir ; dans le cas contraire, la douleur. Plaisir et douleur sont, en définitive, chez les êtres qui en sont pleinement capables, des Jugements sur la valeur des choses^ L^ êtres capables de plaisir et de douleur ont en con equence, le désir, lequel n'est que la recherche de ce qui est agréable. Us ont de même les passions.

Toutes ces fonctions appartiennent déjà aux animaux, quoiqu'elles ne soient réalisées parfaitement que che^ l'homme. L'homme a en outre Vintelliffence. Jusquic. nous avons assisté à un développement, à un progrès continu. Entre l'âme animale et le voG;, au contraire, il , a solution de continuité. Le voO; est la connaissance des premiers principes. Il n'a pas de naissance, il es éternel. Il est exempt de passivité, il existe en acte. I n'a pas d'organe. H ne suit donc pas du développement de la sensation, il vient du dehors et il est séparable. ^

Mais l'intelligence humaine n'est pas seulement ce vou; achevé et immobile. Elle apprend ; elle connaît les choses périssables, les choses qui peuvent être ainsi ou autre-

1« ÉTII.ES D„,STO.RK DE LA Pt,ri.OSOPHlE

-ent. Donc le vo:,-, en l'homme, se m<^lange avec l'âme • "y a une intelligence inférieure intermédiaire entre le V-,- absolu et l-àme animale. Cette intelligence peut être appelée vo-:, .ae...o,-, intelligence passive par opposition au vo.,- ..,,„- ou intelligence en acte. Ce vo.,- inférieur est sujet mais non objet ; son objet, ce sont les choses Pénssa les. ,| dépend du corps et périt avec lui. De cette mtelhgence passive il y a des rudiments chez les h^es, par exemple, chez les abeilles ; mais elle ne.xiste plemement que chez l'homme.

Le voJ, .,er..«o,- a deux sortes de fonctions : des fonctions théoriques et des fonctions pratiques.

Considéré au point de vue théorique, le voJ,- .aO,.«ô,a longme, n'est vo:,- qu'en puissance. C'est une tablé rase sur laquelle rien n'est encore écrit. Le vo;,- ..5,-.,,. ne pense qu'à l'aide des images, et sous l'influence du

siriXérati rr ;r " ' '''-'- '- '^ -

n a le,nt que par accident : il se détermine peu à peu

grâce a ces essences générales. Mais la science parfaite

n appartient qu'au -.:,- e.,.,..,,- „„ .,,,, '^^^

lequel procède a priori, en partant des causes

Le vo.,- dans son usage praUque. n'a pas de principes

des Idées théoriques. Cette réalisation a lieu de deux -niéres:.op3MaproducUon....v,^p„ ,,,,„„

A propos de l'action, Ari.tote donne une théorie de la

ARISTOTE

volonté, qui en est la source. La volonté est la combinaison de l'intelligence et du désir. En tant que désir, elle pose des fins à réaliser ; en tant qu'intelligence, elle détermine les moyens qui correspondent à ces fins. Les objets de la volonté sont déterminés par rapport à deux fins principales : le bien et le possible.

A rexistence de la volonté est lié le libre arbitre. Dans les êtres sans raison, le désir ne peut naître que de la sensation. Dans l'homme, il peut être engendré, soit par la sensaUon, soit par la raison. Quand il est engendré par la sensation, c'est l'appétit; quand il est engendré par la raison, c'est la volonté. Entre l'appétit et la volonté se tient le libre arbitre, ou faculté de se déterminer par soi-même. Vertu et vice dépendent de nous ; nous sommes le principe de nos actions. La réalité du libre arbitre est prouvée par l'imputabilité morale, que supposent la législation, la louange et le blâme, l'exhortation et la défense. L'essence du libre arbitre, c'est la spontanéité, et, plus précisément, cette spontanéité qui est la préférence ; car les enfants et les bêtes ont bien la spontanéité, mais l'homme seul est vraiment libre, parce que seul il est capable de choisir.

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