tônnies, p
176 études d'histoire de la philosophie.
ique de ses lois du mouvement, attribue au coula géométrie le pouvoir d'expliquer la nature de 1 en fait, à la lettre, un point géométrique, comme r l'esprit, échapper à toute extension, ce n'était ant s'en faut, échapper à l'espace ; en sorte que, part, en dépit des tendances contraires que nous ignalées, toute la différence comme toutes les relal sentiment et du mouvement, du monde des esprits îonde des corps, se réduiraient à celles de l'infipetit et des grandeurs finies. L'abus de la géoméis l'établissement des lois du mouvement conduit dbnitz à un abus du même genre dans l'éclaircissej la nature de l'âme.
idant, une remarque importante de Leibnitz eût dû e en garde contre ces conséquences. S'il n'y avait conatus que ce qui y relève de la géométrie, il est que la composition des mouvements se réglerait isement d'après les lois de l'addition et de la sôus- , d'où il suit que le mouvement et les conatus euxseraient peu à peu conduits à l'anéantissement 1 , nt dès lors dans leur ensemble le monde des esprits >nde des corps resteraient-ils d'accord, si la loi de cience exige que subsistent dans l'harmonie prém seulement toute la suite des harmonies passées, celles-ci et jusqu'au dernier tous les conatus, non ibles d'oubli, qui les constituent? A l'anéantissei mouvement, nous savons que Leibnitz prétendait ion seulement par un recours à l'esprit, maïs par rrection géométrique, en supposant que dans le ut conatus rencontre un nombre, voire un nombre 3 conatus qui assurent le rapport des modifications ►s et de la vie de l'àme. Mais la géométrie ne saule sauver un monde géométrique de l'anéantisseîal de tous les conatus, qui suit de leurs rencontres sur composition. Il fallait donc que l'âme, préser-
i., Phil, VII. Cf. Phoranomus. Archiv. I, p. 580. -
vatrice de soi, fût en même temps préserval
vement ; et il fallait pour cela qu'elle s'ai
même non seulement de l'extension, m;
géométrie, pour affranchir le monde d'un a
qui devrait suivre de lois purement géométri
Comme il le remarquera plus tard dans ui
Bosses, réaliser l'esprit dans un point mathé
accomplir « quamdam, ut sic dicam, petàfio
yévoç i » ; c'est dériver « sumere » leur unit
camento quantitatis », alors qu'il faut la dériv<
camento substantiae », c'est-à-dire « ex vi qua
operandi ». Et bien qu'il soit encore assuré
à l'époque de YHypothesis, de cette vue p
fera placer résolument l'opération de l'âme
ception et son unité « in perceptionum nexu
quem ssequentes ex praecedentibus derivantur
cependant qu'il incline déjà vers une telle doc
effet, l'essence de la mémoire non seuleme
conatus multiples une harmonie présente, n
rer sans cesse « conatum mentis prsesentem e^
harmoniarum praecedentium in unam novai
qu'elle n'est « sensus vel cogitatio » qu'autant q
part, pour dire d'elle ce qu'il dira plus tard
tion, « multorum in uno expressio », et qu'
d'autre part « voluntatem quamdam seu cona
Si telle est, à ses yeux, dès la lettre à Arn
de l'esprit, on pourrait s'étonner qu'il 1
même coup senti l'insuffisance du point ir
en être l'expression adéquate et réelle. Au p
tique ce qui ne saurait appartenir, c'est <
qu'enveloppe toute pensée et c'est encore bi
tendance qui fait de l'âme la source de tout
l'esprit il n'offre qu'une analogie, celle d'é