Voir surtout Phil, t. VII, et les inédits de Couturat
en dernière analyse à des idées primitives, dont ™ lia n'atteignons sans doute, par des approximations su< sives, que des expressions symboliques ou comph mais qui, dans l'esprit du dogmatisme rationaliste, re le support indispensable et la garantie de tout sa^ Dès lors les sciences peuvent différer les unes des ai par les termes ultimes qu'elles engagent en des comb sons indéfinies ; mais l'art qui préside à ces combinai étant partout le même, est unique ; il est universel ; i à la fois l'art de trouver et l'art de démontrer, l'art de 1 ver par les voies, partout les mêmes, de la démonstra en un mot la Logique universelle, ayant dans la math< tique à la fois un modèle, qu'il convient qu'elle imite ] devenir parfaite, et une simple suite ou dépendant mathématique n'étant qu'une partie de la Logique. I il n'est pas jusqu'à la métaphysique qui, embrassai savoir tout entier, n'apparaisse au sommet comm< Logique elle-même et ne doive en adopter, pour atteii la certitude, les formes et les développements : « Si c qu'un voulait écrire en mathématicien dans la meta sique et dans la Morale, dit Leibnitz dans les Nouvi Essais *, rien ne l'empêcherait de le faire avec rigueu Et au marquis de l'Hôpital il écrit le 27 décembre 1C « Ma Métaphysique est toute mathématique, pour ainsi, ou la pourrait devenir 2 . » Ainsi, par le pro d'une pensée qui a sa première expression dans la Dis tation de 1666, Leibniz en était arrivé à identifier p< peu la Logique et la Métaphysique, la Métaphysique < Caractéristique universelle.
A les juger dans leur ensemble, on ne peut mé naître ce qu'il y a de grandiose dans ces vues de Leibj et il faut ajouter qu'à aucun projet il n'a consacré ai d'efforts, ni d'aussi constants jusqu'à la fin de sa vie, la réalisation de cette caractéristique, restée comme le et l'enchantement de son esprit. S'éloignerait-on ce
, 1. Nouveaux Essais, II, xxix, § 13.