Par exemple, irf Pacidius Philal. 1676. Archiv., I
3. Le lieu étant en effet la place occupée par un corps défini, n'y a pas de lieu avant la détermination du corps par le moument. Cf. Hobbes, Philosophia prima, ch. vm, § 5 (p. 56).
est un ^continu comme l'étendue qu'il parcourt et ce la durée qu'il met à la parcourir. Supposer, en effet, est discontinu ou, comme l'imaginait Gassendi pour < quer par des intervalles de repos plus ou moins long degrés infinis de l'accélération, qu'il est « quietulis ruptus », c'est à un mouvement ou à un change unique substituer des mouvements ou des changei multiples, en chacun desquels d'ailleurs la conti revient *. Le mouvement est donc continu, et la se du mouvement exige qu'on approfondisse d'aboi notion générale d'un continu quelconque ou celle de pace, qui aussi bien est le type et le modèle de toute nuité. Derechef le mouvement rentre donc par là d* domaine de la géométrie.
Or une géométrie récente 2 venait de donner la p de la fécondité de l'analyse appliquée aux grandeurs tinues pour en déterminer l'élément primordial et po reconstruire à l'aide de l'élément la synthèse et le comme à l'aide de l'unité on reconstruit une somme, géométrie, née dans l'école et sans doute sous l'infl de Galilée 3 , qui l'avait pratiquée, Leibnitz la comu et l'avait étudiée quelques années auparavant, comi témoigne une lettre à Bernouilli 4 ; il allait à son sous l'inspiration certaine de Hobbes qui l'avait fait lui, l'appliquer au mouvement, afin qu'en le réduis ses derniers éléments il projetât sur le tout du mouv la même lumière que Cavalieri sur le tout de la figi
A. — De indivisibilibus.
Or le fondement de la méthode de Cavalieri est qu continu est divisible et qu'il l'est à l'infini, d'où il suit
1. Voir sur ce point l'intéressante discussion de Leibi Pacid. Philal, p. 213.
2. Celle de Cavalieri : « Methodi Cavalerianae ». Gerh., Ph p. 229.