Galilée et Huygens
mouvement et du conatus, d'où il était parti, que s'il soutenait aussi, en le dérivant du principe de l'inertie 1 , le principe de la conservation du moment ou de la quantité de mouvement, c'était et ce ne pouvait être qu'au sens, on pourrait dire grossier et exclusivement phoronomique, de la quantité de vitesse. En cela il suivait d'une manière exclusive l'autorité de Hobbes, et la suivait au point d'aboutir, sans se préoccuper de la doctrine cartésienne, conséquences formellement opposées aux princi Descartes.
La première, qui eut justement bientôt 2 pou d'éveiller son attention sur la fausseté des princi YHypothesis, était que, à ne considérer dans le que sa vitesse, même si les conatus se compense] le choc plus qu'ils ne se détruisent, il ne s'ensi moins qu'ils s'ajoutent ou se retranchent comme d< quantités et que si lorsqu'ils s'ajoutent, la vitesse te peut jamais s'accroître, en revanche lorsqu'ils se chent elle ne saurait manquer de diminuer toujours
L'union des conatus qui se compensent ainsi dai cun des mobiles n'empêche donc pas du tout, mais i traire entraîne, dans tous les cas de concours et d position, une perte de vitesse qui ne peut manq tendre à l'extinction totale du mouvement dans le : Et c'est pourquoi Leibnitz, non seulement en 168Î le Phoranomus, où il juge ce résultat inadmissible déjà dans un fragment écrit vraisemblablement ( même temps * que YHypothesis, où il en tire au cC l'occasion d'attribuer à l'esprit la cause du mouve exprimait formellement l'opinion que, dans la nal mouvement diminue, et même que le choc et la ce tion du mouvement fait tendre tous les corps vers