Theor. m. concr
Cui addo, vix punclum sensibile in vasto illo giiari posse, per quod alicujus astri radius ad non aliquando transeat. Radium autem lucis ne corpore, pro certo sumo, sunt enim omnes lu corporei, ut qui hoc negat, pari jure corpora in negare posse videatur 1 . »
Dans la lettre à Fabri que nous venons de ci ble que Leibnitz, attribuant à l'éther des mouve] nant sur eux-mêmes ou circulaires, ait song< duire la formation de la terre, qui, étant serait arrondie sous l'action de l'éther à la ma goutte, en vertu de la proposition 1 : « fluida flu geneis circumdata in guttam rotundam colligu ne voit pas d'ailleurs ce que pouvait y gagner 1' car on ne faisait point disparaître ainsi, mais on postulait l'hétérogénéité, « vix explicabilii terre liquide et du fluide éthéré.
Dans la Theoria motus concreti, le rôle de l'é duit tout d'abord à la transmission dans tous les tir du centre du soleil des rayons lumineux émis nier. Et comme on ne peut admettre la com pure et simple de la gyration solaire à l'éther qu ainsi que l'enseignaient Torricelli et Hobbes, ] pourrait s'expliquer que par une action de inexplicable par les lois du mouvement abstrai supposer dans le soleil outre son mouvement « primitif, un mouvement par lequel il projet! lui-même en ligne droite des parties dont le moi communique à l'éther conformément aux lois ment abstrait. Ce mouvement des particules so! pas dû davantage à l'action centrifuge de la i soleil, sans quoi depuis longtemps elles se sers dissipées dans l'espace (alioquin dudum omr sent) ; mais si seulement on admet le concou soleil de mouvements particuliers circulaires,