‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie (volume 2)Chapitre 70 sur 141 · lbid. y · texte numérisé non relu

lbid. y

ubi ex molu ignis circulari et spiritus recto, vitra simplî-

:— : ~-*,ificialium genus, parantur ; similiter ex

circulari lucis recto, natae sunt bullae *. » ésultent donc des densités et des mouvents du fluide terrestre, qui en constitue 1 fluide éthéré, intercepté et comme emprine enveloppe de terre. Et comme elles sont « ac magnitudine crassitieque variantes 2 », eur au reste donne une raison satisfaisante riation, elles constituent en fait les réels éléps, que les atomises ont le tort, contre toute isidérer comme éternels : « Hae jam bullae erum, stamina specierum, receptacula aethebasis, consistentiae causa et fundamentum tis, quantum in rébus, tanti impetus, quan- >us admiramur : hae si abessent, omnia sine calce, avolaretque gyratione densorum 1er, ac terram nostram mortuam damnaueret. Contra a bullis, gyratione circa pron firmatis, omnia solidantur ac continentur.

t etiam, quod fornicata ea quam admiramur ant, cur vitra rotunda in experimentis Elast, alterius fîgurae dirumpantur 8 . »

liquent par les mouvements primitifs d'un Lil et d'un fluide terrestre qu'il ne faut point se la terre proprement dite, la spécification ion gagnant sans exception toutes les par- *lobe et le résolvant tout entier en éléments leurs et de densités variables et définies. Il une vue profonde qui restera dans sa philoqui ne prend ici qu'une signification phytz dira plus loin, lorsqu'il abordera les jues des éléments entre eux, qu'il n'en est ui ne se résolve lui-môme en éléments plus

p. 184. Cf. § 7. Intrusus aether, etc.

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petits, ou, ce qui revient au môme, qu'il n'est pas une bulle qui n'enveloppe un nombre infini d'autres bulles, tant l'action primitive de l'éther sur la terre y pousse à l'infini la détermination et la composition : « Sciendum est enim, ut praeclari illi micrographici, Kircherus et Ilookius, observavere, pleraque quae nos sentimus in majoribus, lynceum aliquem deprehensurum proportione in minoribus, quae si in infinitum progrediantur, quod certe possibile est, cum continuuiù sit divisibile in infinitum, quaelibet atomus erit infinitarum specierum velut mundus, et dabuntur mundi in mundis in infinitum *. »

Sans suivre notre auteur dans tous les développements qu'il donne à ce sujet, et qui n'offrent ici qu'un intérêt secondaire, notons seulement la théorie par laquelle il distingue quatre éléments primitifs, la terre, l'eau, l'air et l'éther : pour ce qui est de la terre, « non est dubitandum totam ex bullis constare, nam basis Terrae vitrum est, vitrum bulla densa. Et constat fluxione> id est aestuatione ab aethere collecto seu igné se rébus insinuante, postremum esse exitu, primum fine ac natura rei, vitrificationem*. »

Quant à l'eau et à l'air, qui n'est rien, nisi aqua subtilis 3 , ce ne sont que les produits plus subtils (tenuiores) d'une action analogue : « Quid mirum igitur, globo terrestri ab actione lucis transformato ac fluente, densa seu terrestria in vitrum, aquam aeremque in tenuiores bullas abiisse 4 ? » Encore fallait il, à ce qu'il semble du moins, que pour former ces bulles « tenuitate variantes », l'éther trouvât devant lui dans le globe primitif des couches de densité variable ; mais c'est encore à ses chocs répétés sur le globe primitif qu'il convient de rapporter ces densités variables ; car, tout en entr'ouvrant et pénétrant la terre, il semble qu'il ait dû en exerçant sur elle de toutes parts une action centripète, accumuler vers le centre la

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