‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie (volume 2)Chapitre 88 sur 141 · Ibid., IV · texte numérisé non relu

Ibid., IV

du mouvement 1 , n'en faut-il point cor même chose que l'espace, comme le dil en terme exprès 2 et que toute raison tinguer ?

Cependant si l'on songe que, pour tence à la matière première ou à un c< suffit d'avoir démontré qu'il ne diffère vide, quelle existence aurait ce en que qui s'y laissent ramener perdent touti ment, en d'autres termes, l'espace exi qu'une chose se confonde avec l'espace ter ? Nous n'avons garde de soutenir qi cette époque, formellement reconnu l'i pace ; mais s'il en fait encore une cond des choses, et une condition même d lequel sont les choses, il fallait cepend de l'espace et l'existence des choses n même ordre, et que, tandis que les unes existence réelle, l'autre n'eût par exe tence idéale et comme relative ? Et de q tive, sinon du mouvement d'où, au dire toute existence ?

C'est, à vrai dire, un fort paradoxe mouvement une condition de l'espace, au contraire, qu'en dehors de l'espace, même se représenter le mouvement.

d'une part, qu'on ne peut constituer la ment sans l'appuyer sur la science du trie 3 , il en résulte si peu que l'ordre dans l'ordre du réel le même que dans 1 sentation, que de l'étendue toute seule métrique on ne ferait pas naître le plui

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