Mens humana est ens cujus aliqua actio est cogi
5. « Scis eam mihi sententïam esse, omnium rerum cientes esse cogitationem et motum, motum inquam loci enim alium credo : cogitationem autem primae men (a qua ipsae secundae habent quod cogitant). » A L. XI. Gerh., Pfttt., I, 33. Quoique cette lettre soit datée cembre 1670, et quoique le passage cité résume en q le principe supérieur d'un somnium physicum qui n'e YHypothesis physica nova, on peut la prendre aussi (
cette doctrine de l'esprit, constituée presque en dehors de toute considération du mouveircit en rien la nature du mouvement, en
qu'elle tend vers une confusion des esprits dans l'esprit divin, lequel a seul une raison :e de la nature. Le seul bénéfice qu'il con- >ter en faveur de l'esprit en général et, par de l'esprit humain en particulier est que,~par qu'il se distingue du mouvement, il se trouve
lois du mouvement et du déterminisme rigoudécoule 1 , et qu'il est le principe ou le lieu de îéité et de toute liberté, comme l'exprime Leibettre VI à Thomasius : « Hinc in solas mentes \ et spontaneum 2 . »
ue dans VHypoihesk Leibnitz soumettra enfin aière fois à une analyse rigoureuse la nature >nt, les liens jusqu'alors restés lâches entre u mouvement et la doctrine de l'esprit se resux-mêmes d'une manière si étroite qu'il écrira « Videbam Geometriam, seu philosophiam de i struere ad philosophiam de motu seu corpore, am de motu ad scientiam de mente 3 . » Et ce fut, i lui, l'objet d'une conviction si nettement arrêfaisait part à Oldenbourg dès les premières
lui parlait de son hypothèse physique 4 , et rtainement conçu, en même temps que les deux ouvement abstrait et du mouvement concret»
>ctrine ancienne, rappelée par Leibnitz à Thomasius, rine peut prendre un sens nouveau dans les condiacé Leibnitz au moment de la Th. M. concreti, elle >ir au temps de la Lettre VI que le sens que nous
e du déterminisme mécanique est dans cette loi que d\m corps lui est toujours imprimé par un autre, à cette loi, l'esprit, en tant que forme, peut être principium motus in suo corpore. Ibid., I, 22.
. Cf. Th. M. C. § 21, p. 188. Th. m. a. Usus, p. 238. I., I, p. 15. Cf. Ibid., I, 18, lettre de Oldenbourg du
un traité sur l'esprit qui en était à ses yeux le complément naturel : un passage d'une lettre à Jean Frédéric (21 mai 1671) semble même indiquer qu'il en avait écrit, forme de discours, une première ébauche * ; mais i s'en était point tenu là ; et nous avons la preuve, dan lettre à Arnauld, que dès la fin de 1671, c'est-à-dire de temps après la publication de ïHypolhèse physi il préparait des éléments philosophiques sur l'esp à l'achèvement desquels il n'avait point renoncé mars 1673, comme le prouve la lettre qu'il écrivai Paris à cette date au duc Jean Frédéric 3 . Il n'est pas qu'au titre de ce nouveau traité qui ne prouve à quel j il était lié dans son esprit aux traités du mouvement, j qu'il projetait de l'intituler Elementa de mente, cornu eût pu intituler sa Théorie du mouvement abstrait o Phoronomia Elementalis Elementa de motu seu de corf Il semble toutefois qu'il ne l'ait ni publié ni n achevé ; nous ne sachions pas du moins qu'on en ait retrouvé parmi ses manuscrits ; mais il a donné sur doctrine de l'esprit dans la Theoria motus absiracti et tout dans les lettres contemporaines à Jean Frédéric Arnauld assez d'indications pour qu'il nous soit pos de la reconstituer.
La doctrine a l'époque de jJHypothesis.
C'est peut-être le trait le plus remarquable de YH thesis physica nova, comme nous l'avons vu dans le pitre qui précède, d'aboutir à la conciliation de ce do