‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophieChapitre 110 sur 146 · Id., p · texte numérisé non relu

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2. « On a fait voir... que les conceptions et les apparitions ne sont réellement rien que du mouvement excité dans une substance intérieure de la tête ; ce mouvement ne s'arrêtant point là, mais se communiquant au cœur, doit nécessairement aider ou arrêter le mouvement... vital. Lorsqu'il l'aide et le favorise, on l'appelle plaisir, contentement, bien-être, qui n'est rien de réel qu'un mouvement dans le cœur, de même que la conception n'est rien qu'un mouvement dans la tête... Ce mouvement n^îréablc est nommé amour relativement à l'objet qui l'excite... ; mais lorsque ce mouvement affaiblit ou arrête le mouvement vital, on le nomme douleur. Et relativement à l'objet qui le produit, on le désigne sous le iiotn (h) iiaino. » Nature humaine, pp. 218-219.

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