Archiv., I
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ÉTUDES D*HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE
et que ce quelque chose n'est point mathématique*. Si ces tendances, nouvelles chez Leibnitz et destinées à le conduire plus tard à une philosophie plus profonde, n'aboutissent point encore à dégager pleinement sa doctrine du mouvement ou du corps ni même sa doctrine de l'esprit d'une sorte d'excès géométrique, encore VHypoihesis ouvrait-elle toute grande la voie qui devait le conduire, selon ses propres expressions, des causes mathématiques et en quelque sorte sourdes * des choses à leurs causes ou principes métaphysiques. Par là, elle marque le point culminant de la philosophie de Leibnitz avant 1672 et le point de départ de sa philosophie postérieure ; et elle nous a paru mériter toute l'attention et les longs développements que nous lui avons donnés.
1. Phoranomus, Archiv. I, p. 580. « Quod in motu reale et absolulum est non consistere in eo quod est pure mathematicum ».
2. Ibid., p. 581. Causas rerum non esse surdas ut ita dicam et pure malhemalicas... etc..