‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie [microform]Chapitre 262 sur 319 · Md., I · texte numérisé non relu

Md., I

r îhid., IV. etn. r.f. Lettre de Oldenbourg à Leibnitz du 8 décembre 1670. en réponse à une lettre de Leibnitz du 18 septenil»r(\

\. Dndurch dip panzo natura mentis geomelricc erklftrt werden Kann. Ihid., I. p. 61.

5. « McnUin ogere in se ipsora, nullam aclionem in se ipsant-

LA PREMIERE PHILOSOPHIE DE LEIBNITZ

•et qui est la réflexion : « Geben wir dem Gemûth einen grôsscrc Platz als einen Punkl, lisons-nous dans la lettre à Jean Frédéric S de ItiTl, so ist ess schon ein Kôrper, •ùndt hat partes extra partes, ist daher sich nicht selbst intime praesens, undt kann also aùcli nicht aulî aile seine Stûcke undt Actiones reflectiren. Darin doch die Essentz gleichsamb des Gemûthes bestehet. » Dans le même ordre d'idées, Leibnitz se faisait fort ailleurs de démontrer, outre l'incorruptibilité et l'immortalité de l'âme 2, la célèbre proposition de Descartes, à savoir ■que l'âme pense toujours, et cette autre proposition, plus remarquable encore, en ce qu'elle touche peut-être au plus profond de la nature de l'âme, à savoir qu'elle est incapable d'oubli 3 : qu'est-ce, en eifet, que l'âme, ou mieux que la conscience, sinon une harmonie présente résultant, •comme il l'a dit en propres termes, de la composition des harmonies antérieures, lesquelles à leur tour se résolvent •dans une multiplicité et une opposition de conatus indestructibles ? L'âme est donc une synthèse dont la suprême loi est de se continuer dans une série sans fin de s^'nthèses <jui en sortent, d'où il résulte d'abord qu'elle pense toujours, et dont les éléments sont tels qu'aucun d'eux, sans ruiner du même coup le monde du mouvement ou des •corps et celui de la pensée ou (Ks esprits, ne peut se perdre dans l'oubli. Mais il fallait encore que l'àmc fût un centre, pour qu'elle fût une telle synthèse ou, selon le mol 4e Leibnitz, une telle harmonie : d'un conatus unique peutêtre peut-on dire, en effet, qu'il est un élément de l'âme ou de la pensée ; mais on ne peut point dire qu'il soit une conscience ; et la raison en est qu'un conatus unique, même

«sse molum, nullam esse actionem corporis praeter motura, ac proindo mentein non esse corpus. » Ibid., I, 61.

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