De Cffrpore, I, ch. xxv
BANNEQUIN. I. ^
X78 ÉTUDES d'histoire de la philosophie.
d-élablir de la même manière Hume entre les impressions et les idées. Spencer enlre les phénomènes de l'ordre m/ e eux de l'orL faible. Cette cause d'afCa.bhssemenl de. sensations explique, continue Hobbes comm^" Pf"^;^ le sommeil, alors que l'action directe des objets extér ur. a à peu près complètement disparu, les imaginations repremient une vivacité égale à celle des sensations L
Sommeil 2. , . , ,„
Rêves. - Les images des gens qui dorment sont les
songes : ils ont. d'après Hobbes. cinq principaux carac-
p Uincohérence ; elle provient de ce que Tespril n'a plus le contrôle de la perception, qui n'est plus possible pendant Tétat d'engourdissement qu'on appelle le sommeil; c'est même là ce qui distingue le mieux, lorsquon a retrouvé l'état de veille, le songe de la réalité ; pourtant, il ne faudrait pas trop se fier à ce caractère de distmction, vu que, pendant le sommeil, nous avons rarement conscience de cette incohérence, et dès lors qui sait si nous ne rêvons pas lorsque pendant l'état de veille nous croyons à l'ordre de nos conceptions ? et, d'un autre côté, parfois la réalité nous apparaît comme incohérente et incompréhensible.
2*» Nous ne nous étonnons pas en rêve des visions deslieux, ni des événements les plus étranges.