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' Aneient lawsand institutes of WaUs^ Loodon, 1841, p. 784. ^ xxxii, 9. Un des canons du sjrnode de saint Patrick parie des qi4at%u>r gênera.
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ture de lit. Si le défuot était un grand chef, Téglise prend deux chevaux et un char et le vase dans lequel le défunt buvait*.
La responsabilité de la famille en fait de crime est déterminée par les canons comme par les livres de droit irlandais. Après le coupable viennent le père, le frère et le cousin, puis le chef de la tribu et enfin le roi. Mais, entre le chef et le roi, il y a encore une personne responsable, c'est celle qui a prêté au coupable fugitif des armes el des vêtements, qui lui a donné de quoi manger et se coucher*.
Le fidéjusseur a, d'après les canons, des délais pour s'acquitter, quinze, vingt, trente ou quarante jours. Dans certaines localités ces délais sont de quinze ou cinq jours si le débiteur est vivant, de trente s*il est mort'. Le débiteur en retard doit payer le montant de la dette, et de plus une indemnité représentative de la perte subie par le créancier, quantum fatigatus fuerit. Si le créancier est inhumain, il a en outre le droit d'exiger les intérêts pour un an, au taur énorme de 20 0/0 par mois*.
11 faudrait encore citer le chapitre du vol dans les églises', celui du dépôt*, celui du dommage causé par les chiens et les poules \ Là encore on trouve de nombreux textes dont on peut tirer parti pour Tintelligence deslivres du droit irlandais.
En combinant les données fournies soit par les anciens monuments de la littérature irlandaise, soit par les canons, avec les indications éparsesdans les livres de droit, on peut reconstituer le système des preuves dans Tancien droit irlandais. Primitivement, la preuve par excellence parait
« xviu, 6. Cf. xLi, 10, xxxii, 22.
* XLU, 30.
' xxxiv, 4. Ce texte a passé dans les lois galloises, avec quelques Tariantes dans les chiûres, Ancient laws of Walet, p. 815.
♦ XXX lY, 5.