Luchaire, Louis VU, p
a. Histor. de Fr., t. XVI, p. 17. La charte n'est pas datée. Voir Miss K. Norgate, England undtr the angevin kings, t. I (1887), p. 450 note.
S. Robert de Torigny (édit. L. Delisle), t. 11, p. 10, n. C'est probablement par emprunt à Robert de Torigny que VHislorïa comitum Andegav., donne le même fait dans des termes identiques (Citron. d'Anjou, p. 346). — C'est à cette occasion que Robert de Torigny analyse Pécrit attribué au comte Foulques; un peu plus haut (à Tannée 1 164), il note le mariage du comte de Champagne avec une des filles de Louis VU et d'Aliénor d'Aquitaine, et il dit que pour cette raison le roi « ei concessit dapiferatum Francie quem cornes Andegavensis antiquitus habebat ; unde eciam nostris temporibus Radulfus de Parrona pro eo serviebat ». Il y a ici d'ailleurs une erreur matérielle, puisque Thibaud avait été nommé sénéchal dix ans plus tôt. On a vu que Raoul, comte de Vermandois, exerça d'une façon presque ininterrompue les fonctions de sénéchal de 11 3a à 11 5a. Serait-il permis de voir une allusion à la suzeraineté du comte d'Anjou dans ce passage où Benoit de Peterborough (Gesta Henrici II, Rolls séries, t. I, p. 44) dit qu'en 1173 le jeune roi d'Angleterre, fils de Henri II, « recèpit fidelitatem et homagium comitis Tbeobaldi ■ ?
4. Giraud de Barri, De principutn instruction* (éd. Warner, Rolls séries, t. VIII, p. aaç). Voir encore comment Giraud raconte que Louis VII donna le dapiférat à Geoffroi Plantagenet (ibid., p. 3oo). Comparez Cartellieri dans la Repue historique, t. LUI, p. 370,