‹ Études d'histoire et de théologie positive (volume 3)Chapitre 42 sur 46 · Sromnf. m · texte numérisé non relu

Sromnf. m

3. Paedagog. Il, I [P. G. t. VID, p. 388C) : gI( xMV(i)v(av è^imr^.

3. M. (p. 3B9 Bl : fipfjia nwt Tfl( i.-fi.TtrK ti SvO[jia ûitsîel^|itvov.

i nourrîtunl^H

I d'agapes? — Mais voici qui est encore pli } Clément exprime tout son mépris de la I mat^ïrielle, la nourriture faite pour le ventre, « celle [■ qui entretient celte vie charnelle et corruptible que r certains osent appeler i^âirn, par un abus étrange de [' langage, désignant ainsi des repas sentant la graisi I et le ragoût : l'œuvre belle et salutaire du l,o\ l Yifiirr^ sainte, est déshonorée par ce voisinage I marmites et de sauce ' ». Car, poursuit-îl, « ces réi as joyeuses, nous les appellerons des repas, dt I dîners, des lestins, des banquets, ainsi qu'il col [ vient... ; mais le Seigneur n'appelle pas de sembla- I blés mangeries des àyàiçai a. En effet, le Seigneur a I dit : « Quand lu feras un festin, convie les pauvres, ', — Nous pouvons affirmer, après cela, que poi [ Clémenl le mot àiiT:ri garde son sens premier d ' leclio; que, par extension, on l'applique encore nions eucharistiques, ainsi que fait Tertullien qu'enfin l'essai est tenté de l'appliquer à des réunions honnêtes, à des repas de fêles où des chrétiens se réunissent pour manger ensemble, mais que contre cet usage naissant Clément proteste au nom de l'E- ' vangile. Rn toute hypothèse, ces agapes, qu'il condamne, ne sont aucunement liturgiques. Il n'y a aui cune ambiguïté dans les expressions de Clément.

La prétendue liturgie de l'agape n'a pas d'autres ^ témoins aux trois premiers siècles. Origène l'ignoi i et saint Cyprien tout autant, A leur silence il fal I joindre celui de Grégoire le Thaumaturge, de Li

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Bl encore : àïiini oiv îbIkvov oûk Îittiv (p. 388 B). Toul ce ctwplq

il le développement de celbtme.

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tance, de Methodius, d'Anatolius de Lflodicée, si je m'en rapporte à M. Keating lui-même '.

Saint Paulin nous apprend que Pammachius fit une distribution de pain aux pauvres de Rome dans la basilique de Saint-Pierre, et il trace de cette largesse une peinture pathétique : il décrit la foule inondant la basilique et l'atrium, s'asseyant à terre par groupes auxquels on distribue du pain et aussi des aumônes en argent *. Ce récit est dans une lettre datée de 397. Observons que cette distribution est faite par Pammachius en l'honneur de sa défunte femme Paulina, et que saint Paulin s'applique à montrer que c'est une aumône pour le soulagement de l'âme de la défunte^.

Saint Augustin' nous montre sa mère, à son arrivée à Milan, se disposant à visiter les n mémoires des saints a ouïes « mémoires des défunts », Elle s'y rend h comme elle avait coutume de faire en Afrique » , portant dans un panier les provisions de rigueur à manger et à distribuer, n canîstrum cum solemnibus epulis praegustandis atqne largiendis », du vin, du pain, de la bouillie de farine. Mais le portier, Vostiariug, lui interdit d'en rien taire, en lui représentant que révèque, saint Ambroise, a proscrit ces pratiques,

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