id. (;{84 b
4. Id. (385 A) : xà; TO'.aJTa; ôà éTttâTï'.; t KOpto; àYi::»; oJ xi- Tt)r,x£v. El encore : àyâTiTi Zï toj ôvti êsoupiv.ô; âcn xpoir,, éa-iafft;
tOYiXTQ (id. C;. El encore : i'(%~r,o\/'i SeTtt^ov ovx êoTiv (8H3 B). ToUl
lectio ^ ; que, par extension, on l'applique encore aux réunions eucharistiques, ainsi que fait Tertullien; qu'enfin l'essai est tenté de l'appliquer à des réunions honnêtes, à des repas de fêtes où des chrétiens se réunissent pour manger ensemble, mais que contre cet usage naissant Clément proteste au nom de TEvangile. En toute hypothèse, ces agapes, qu'il condamne, ne sont aucunement liturgiques. Il n'y a aucune ambiguïté dans les expressions de Clément.
La prétendue liturgie de l'agape n'a pas d'autres témoins aux trois premiers siècles. Origène l'ignore et saint Cyprien tout autant. A leur silence il faut joindre celui de Grégoire le Thaumaturge, de Lactance, de tous les auteurs connus du m® siècle, si je m'en rapporte à l'aveu de M. Keating lui-même ^. Toutefois, il conviendrait de citer ici le témoignage de la Disdascalia apostolorum^ une pièce que, avec M. Funk, nous pensons qu'on doit dater du milieu du m* siècle.
La Didascalia a connu les agapes. Elle parle des offrandes faites à lévêque pour être distribuées par lui. Car on offre à l'évêque des aumônes en nature pour qu'il les distribue : n'est-ce pas lui qui connaît le mieux les indigents et qui peut le mieux centraliser et régler ces distributions? A lui s'adresseront les fidèles qui veulent faire l'agape aux vieilles femmes, c'est-à-dire distribuer des vivres aux veuves que l'Église entretient de ses secours. Sur cette
1. Didascalia, ch. 9 (éJit. Nau, p. 53). Cf. ÛRicEN. Contra Cels. I: IJo-j).£"a'. [KiÀaoî] 6iaoa),£tv tt^v xaXoy;i.svYiv àYâ;r»]v /çiffTiavwv irpô; à)).r,).oy;.