De piidicit. i2. Cf. vu, i
cite, de ce que le Pasteur d'Hermas n'est pas ians le canon, et que toutes les Eglises sont d'acord, même celle de Rome, pour rejeter parmi os faux et les apocryphes cette écriture adultère et )atronne des adultères (x, 11 . A Rome, nous l'avons u, on était, même à la fin du ii" siècle, témoin 0 Muratorianum. demeuré favorable au Pasteur^ ans l'introduire dans le canon. Pourtant à Rome on ibservait les trois cas réservés ^ Tertullien dira à ]alliste :« Idololatren quidem et homicidani semel lamnas, moechum vero de medio excipis utriusque ollegam. » A Rome donc, avant Calliste, on conlamnait une fois pour toutes ces trois catégories de )écheurs à la pénitence perpétuelle.
Cette triple réserve faisait au chrétien failli une sination très dure. Sans doute, il pouvait espérer de )ieu la rémission de son péché; mais d'abord l'Église nettait à l'espoir qu'elle autorisait une condition, qui •tait que le pécheur se soumît à l'exomologèse puilique ; puis, cette exomologèse accomplie, elle ne •endait pas au pénitent la communion, et c'est justice, (uisqu'elle professait que la rémission du péché ap- )artenait à Dieu, et, partant, n'était connue que de ni. On comprend bien dès lors ce que dit saint Irénée le l'exomologèse (car il emploie le mot même) de ces "emmes qui, faillies dans l'incontinence ou l'adultère, e convertissent et passent tout le reste de leur vie ians les gémissements et les larmes ^. Le rigorisme