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peritatem et duritiam subsequi videatnur. » Le pape Innocent donne l'explication de ce changement quand il exprime qu'en cela l'indulgence a inspira l'Eglise : « ...ohservatioprior durior : postei'ior interveniente misericordia inclinatior est ^ » . Le même esprit suggéreratoutesles mitigations prochaines. Nous ne retenons pour l'instant que ceci : toute trace de réserve a disparu, tous les péchés sont remis par l'Eglise, mais le traitement n'est pas uniforme.
Saint Léon, pour citer en première ligne des témoignages romains, distingue en effet deux traitements : pour des fautes très graves, — et il énumère l'idolâtrie, l'homicide et la fornication, — il pose en règle générale qu'on doit leur infliger la pénitence plénière : a Ad communionem eos, nisi per paenitentiam public am, non oportet admitti ^k Cette pénitence plénière est celle qui est imposée à Fabiola en quête de la rémission de son adultère.
Voici la description que saint Jérôme fait de la pénitence de Fabiola :
Quis hoc crederet ut post mortem secundi viri in semetipsam reversa... saccum indueret, ut errorem publiée fateretur, et tota Urbe spectante romana ante diem paschae inbasilica quondam Laterani... staretin ordine paenitentium, episcopo presbyteris et omni populo collacrimantibus, sparsum crinem, ora lurida, squalidas manus, sordida colla submitteret? Quae peccata fletus iste non purget?... Aperuit cunctis vulnus suum, et decolorem in corpore cicatricem flens Roma conspexit. Non est ingressa eeclesiam Domini, sed extra castra cum Maria sorore