‹ Études d'histoire et de théologie positive (volume 4)Chapitre 63 sur 118 · I. jAFFf-, n · texte numérisé non relu

I. jAFFf-, n

Moysi separata consedit, ut quam sacerdos eiecerat ipse revocaret... Recepta sub oculis omnis ecclesiae communione, quid fecit? ' etc.

Ce traitement que nous appelons, pour plus de clarté, celui de la pénitence plénière, est différent du traitement infligé à des fautes graves mais moindres.

Le même saint Léon, résolvant le cas de fidèles qui ont longtemps vécu au milieu des païens et qui, revenant au milieu des chrétiens, demandent la communion, impose la pénitence plénière à ceux qui se sont rendus coupables d'idolâtrie, d'homicide ou de fornication; mais à ceux qui se reprochent seulement d'avoir mangé des viandes provenant de sacrifices païens, il impose une satisfaction privée et le recours à l'imposition des mains delévêque : « Possuntieiuniis et manus impositione purgari, ut, deinceps ab idolothytis abstinentes, sacramentoruni Christi possint esse participes -. »

Nous retrouvons là deux classes de pécheurs nettement entrevues déjà, ceux qui revêtent le sac et sont consignés à la porte de l'église, et ceux qui assistent au service divin confondus avec les fidèles, jeûnent, expient en leur particulier, mais doivent passer par l'imposition des mains avant d'être réadmis à la communion.

La réconciliation des pénitents de l'une et de l'autre classe, a lieu le jeudi saint. Le pape Innocent le définit dans les termes les plus explicites : « Qui sive ex gravioribus commissis siçe «x levioribus paenitentiam

i. HlFRON. EpiStUl. LXXIII,

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