J*Frt n" Wi
ISO ÉTUDES D'HISTOIRE
plus que saint Léon, ne s'élève contre la loi : oui, répond-il, il est des hommes dont l'iniquité va jusque-là, que, après leur pénitence et leur réconciliation [post actam paenitentiam, post altaris reconciliationem], ils retombent dans les mêmes fautes ou en commettent de plus graves ; oui, l'Église n'admet point ces relaps une seconde fois à la pénitence, mais elle s'en rapporte à Dieu de leur pardon.
Et quamvis eis in ecclesia locus humillimae paenitentiae non concedatur, Deus tamen super eos suae paenitentiae non obliviscitur.
On les encouragera à se convertir, à se châtier, à pleurer leur faute , à la racheter par leur charité : et qui donc oserait leur dire que ces œuvres satisfactoires seront vaines?
Quis nostrum ita desipit, ut huichomini dicat : Nihil tibi ista proderunt in posterum... Avertat Deus tam immanem sacrilegamque dementiam ! Quamvis ergo caute sahibriterque provisum situt locus illius humillimae paenitentiae semel in ecclesia concedatur, ne medicina vilis esset aegrotis, quae tanto magis salubris est quanto minus contemptibilis fuerit , quis tamen audeat dicere : Quare huic homini , qui post primam paenitentiara rursus se laqueis iniquitatis obstringit, adhuc iterum parcis ' ?
Précisons le plus possible les termes de la loi des relaps. Premièrement, ne sont placés dans la catégorie des relaps que les pécheurs qui, après avoir passé une fois par les épreuves de la pénitence plénière ou publique, retournent publiquement à leur péché ou