‹ Études d'histoire et de théologie positiveChapitre 139 sur 142 · Î ÉTUDES D'HISTOIRE · texte numérisé non relu

Î ÉTUDES D'HISTOIRE

accusatum atque convictam ». Il peut arriver qu'il soit nommé et compromis dans une affaire soumise au magistrat, mais on ne devra pas en faire état, car si cela suffisait, combien d'innocents seraient excommuniés : « Nam si nominatio suffîcit, multi dam» nandi sunt innocentes , quia saepe falso in quoquam crimine nominantur. »

Au total, le Sermo CCCLI met sous nos yeux une organisation de la pénitence qui correspond très ponctuellement à celle que nous avons trouvée décrite chez saint Augustin. Notre auteur insiste sur le devoir pressant qui s'impose au pécheur d'ouvrir spontanément sa conscience à Tévêque et de solliciter de lui la pénitence congrue : mais ce recours à Tévêque est secret et celte pénitence est secrète. La pénitence publique n'est exigée qu'exceptionnellement. Le rite de la réconciliation secrète n'est pas signalé.

Page 1